Belle-Ile

phare de goulphar

Bangor du Haut de Goulphar
Le grand phare de Goulphar à Kervilahouen est devenu un lieu incontournable. Cet ouvrage conçu par Fréhel mesure 52 m, et son sommet est à 92 m au-dessus du niveau de la mer. Son édification s'est faite de 1826 à 1835 avec son allumage en 1836. Il est automatisé depuis 2000. La structure de la tour est conçue pour osciller légèrement. Il compte 247 marches à gravir, attention aux cardiaques. Du haut de son balcon on découvre l'île autrement. L'accès est limité à dix-neuf personnes, pour combler l'attente, une exposition permanente a été installée au rez-de-chaussée.


fort sarah bernhardt

Sauzon visite chez Sarah Bernhardt
«La première fois que je vis Belle-Ile, je la vis comme un havre, un paradis, un refuge. J'y découvris à l'extrémité la plus venteuse un fort, un endroit spécialement inaccessible, spécialement inhabitable, spécialement inconfortable et qui, par conséquent, m'enchanta.»

Le service Espaces naturels de la communauté de communes de Belle-Ile-en-Mer propose, des visites guidées au Fortin de Sarah Bernhardt, sur le site remarquable de la pointe des Poulains. Le sentier conduit jusqu'au fortin, ce bâtiment dont Sarah Bernhardt s'éprit et où elle fit entrer la lumière en creusant de vastes baies et qu'elle transforma en une chaleureuse résidence. «Le fort de Belle-Ile fut un des endroits les plus exquis de mon existence. Et un des plus confortables, moralement parlant», disait-elle. Vestibule, salon, bureau, chambres, l'intimité des lieux a été minutieusement recréée, à partir de neuf photos. Dans la villa, Lysiane, la petite-fille de Sarah Bernhardt, prend la parole pour guider le visiteur. Le texte est inspiré de son livre de souvenirs, publié en 1945, ainsi que de ceux du compositeur Reynaldo Hahn, grand ami de Sarah Bernhard, et dit par Fanny Ardant.


Les Pommes insulaires
Depuis 2002, la Maison de la nature répertorie les pommiers insulaires et détermine les variétés. Ce qui a permis de retenir près de 80 variétés de pommes à couteau. Dans les vergers insulaires se trouvent des variétés régionales, comme la « pomme de fer », la « pomme coing », le « radeau », le « gros pigeonnet », la « Sainte-Anne » ou le « teint frais ». Et aussi de nombreuses pommes à cidre, la Maison de la nature en a classé plusieurs espèces dont la « Guillevic », la « Launette », le « gros pied » et la « Saint-Sauveur ». A quand une cidrerie sur l'ile pour commercialiser leur transformation? Certaines variétés non répertoriées par le CPIE, ont été récoltées sur l'île mais les spécialistes n'ont pu les nommer.