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 Iles et rias de Bretagne

Ouessant haute terre d'Iroise

Depuis 1979, il n’y avait pas eu de nouveau guide sur Ouessant. « Ouessant, haute terre d’Iroise, randonnées et découvertes », guide de découverte à pied dédié à l’île d’Ouessant, est venu pallier ce manque avec panache.Ce travail commun du choix du patrimoine et la mise en relation avec les acteurs de l’île ont donné un livre aux photos sublimes. Le livre comporte six parties, présentant des itinéraires de balade réalisables en une journée : lande de bruyères et d’ajoncs, phares, maisons aux volets bleus… mais aussi oiseaux nicheurs et migrateurs, traces des siècles passés et des légendes bretonnes. 

Belle-Ile Une petition pour dire non au projet de liaison aerienne

Une pétition en ligne a déjà recueilli près de 400 signatures pour « dire non au projet » de liaison aérienne par hélicoptère, entre Lorient et Belle-Ile-en-Mer.

L’association Les Lucioles - Ria d’Étel en transition a lancé une pétition sur Internet pour dire « Non au projet de ligne d’hélicoptère Lorient-Belle-Ile ». Le projet est porté par la société Brittany Aviation, qui a signé une convention, le 17 juin, avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Morbihan et souhaite lancer la ligne dès cet été, avec trois rotations par jour.

Groix nichoirs artificiels pour hirondelles

Un pylône a été installé à Créhal pour inviter les hirondelles à y nicher. Les travaux de démolition de l’ancien Ehpad ont été arrêtés au bout de deux mois par décision de la Direction des territoires et de la mer en cause la présence de 20 nids d’hirondelles (une espèce totalement protégée par la loi). Un pylône équipé de nichoirs artificiels accueillera les hirondelles à leur retour au printemps prochain. Pour attirer les hirondelles, des haut-parleurs diffusent le chant du mâle en continu.

Ainsi le bâtiment de l'ancien EPADH sera démoli à l’automne 2020.

Trois vols quotidiens vers Belle-Ile

La société de conseils et stratégies aéronautique Brittany Aviation souhaite développer des lignes régulières, en hélicoptère afin « d’œuvrer pour le désenclavement de la Bretagne » et cela commencera dès cet été par trois vols quotidiens vers Belle-Île, au départ de l’aéroport de Lorient. Douze personnes et leurs bagages pourront embarquer « facilement » et se retrouver en dix minutes seulement sur l’île pour 100 €.

Groix une étude d'attractivité du centre va être lancée

Les élus ont approuvé les projets d’investissement dont la rénovation du site de Port Lay, à hauteur de 2 millions d’euros, la construction d’une recyclerie, d’une maison d’activité multiples et de deux pistes cyclables. Le lavoir de Locmaria sera rénové et des lampes à LED installées à Locmaria, Kerlard et Port Tudy. Une étude d’attractivité du centre bourg va être lancée. Enfin, « un projet de logements sociaux est à l’étude avec Lorient Agglo. 

Ouessant Salon du livre insulaire du 11 au 14 juillet

C’est sur le thème Femme marin que le Salon du livre insulaire ouvrira les portes de sa 22e édition, du 11 au 14 juillet 2020 sur l’île d’Ouessant. Malgré des règles sanitaires strictes, les organisateurs sont heureux d’avoir pu maintenir des rencontres publiques; Des visioconférences seront organisées avec des auteurs insulaires ultramarins.

Les organisateurs invitent les visiteurs à prendre leurs précautions : réservation des hébergements à l’avance ainsi que les restaurants. Le salon proposera seulement sur place une buvette et de légers en-cas.

La programmation sera plus légère qu’habituellement et se déroulera uniquement en journée, entre 10 h et 19 h. Conférences, visioconférences, cafés littéraires et rencontres poétiques seront proposées en extérieur uniquement.

De nombreuses et nouvelles publications sont prévues liées à l’insularité, réelle ou imaginaire. Des dédicaces seront programmées avec les écrivains présents.

Salle polyvalente de l’île d’Ouessant, du samedi 11 juillet à 14 h au mardi 14 juillet 2020, de 10 h à 19 h. Entrée gratuite. 

Groix la capitainerie salle d'attente devrait être livrée à la Toussaint

En cinq jours, la structure métallique de neuf tonnes a été dressée par l’équipe de charpentiers et par l’entreprise Del Din, en charge du gros œuvre. Pour rattraper le temps perdu durant le confinement, les entreprises vont travailler par roulement durant l’été : Il y aura la pose de la couverture, des baies vitrées, la réalisation de l’escalier pour la vigie et du parement en pierre de Groix. Durant toute la durée du chantier, la capitainerie est installée au Pôle Mer, bassin du suet.

Voitures sur les iles, privilégier l'électrique

Certains élus insulaires font part de leur volonté de limiter l’accès des îles aux voitures. Pour des raisons environnementales mais aussi pour résoudre des problèmes de cohabitation avec les cyclistes et les piétons.

« La voiture, c’est un réel problème sur les îles, pour Denis Bredin directeur de l’association des îles du Ponant, sur certains territoires leur nombre est trop important. Particulièrement sur les grandes îles desservies par des rouliers. Ces bateaux peuvent prendre en charge des véhicules, et les cales d’accès sont aménagées. ».

Certaines îles comme Molène, Sein, Houat et Hoëdic interdisent les véhicules des particuliers seuls sont autorisés les véhicules présentant un intérêt pour la collectivité. Ces dispositions ont été renforcées récemment en mai, le député du Morbihan Jimmy Pahun, a fait adopter un amendement à la loi d’orientation des mobilités. Il permet aux maires d’étendre l’interdiction de circulation des véhicules sur tout leur territoire sans risquer, de voir leurs arrêtés attaqués devant le tribunal administratif.

Selon Denis Palluel, le maire d’Ouessant, 500 voitures sont présentes sur l’île à l’année. « C’est beaucoup et ça engendre des problèmes de circulation et de stationnement dans deux secteurs bien déterminés : dans le bourg de Lampaul, et sur le port du Stiff, où des habitants qui prennent le bateau pour le continent, garent leur voiture ». A Ouessant, le seul moyen de poser des roues ici est de faire appel au Molenez, le petit cargo qui ravitaille l’île. Les choses sont compliquées car ces manœuvres se font au mât de charge. Pour autant, un règlement municipal empêche toute personne, qui ne vit pas au moins deux mois sur l’île, d’y posséder une voiture. Mis à part, les personnes à mobilité réduite. Denis Palluel a engagé avec les élus, une réflexion sur l’amélioration de la mobilité sur l’île. « Près de 5 km séparent le bourg du port du Stiff. Nous travaillons actuellement à un projet de partage de véhicules et de mise à disposition de véhicules électriques ». Voitures qui seraient rechargées par de l’énergie verte.

Belle-Ile est assurément l’île où circulent le plus de voitures en été. Celles des quelque 5 000 habitants qui y vivent à l’année, plus celles des touristes qui passent sur les ferries. Le territoire est vaste, difficile de faire sans voiture. Les habitants en ont besoin au quotidien, mais aussi les artisans, les commerçants. La topographie de l’île présente beaucoup de côtes, et ne se prête pas au développement de modes de déplacements alternatifs. La solution passera par le développement de la voiture électrique. Il y a des conflits d’usage entre voitures, bus, scooters, vélos et piétons, dus à un réseau routier très contraint. La collectivité tente de convaincre les visiteurs que parcourir Belle-Ile peut se faire sans voiture, en utilisant les transports en commun ou en louant sur place un véhicule.

Les bateaux de la Penn ar Bed pour un carnet de timbres

carnet de timbres

Depuis quelques mois, la flotte de la Compagnie Penn ar Bed porte les couleurs du nouveau réseau de transport de la Région Bretagne : Breizhgo*. Pour marquer ce changement, et pour promouvoir ses navires, Penn Ar Bed lance un carnet de quatre timbres-poste personnalisés. Ce livret valorise un concours de dessins d’enfants organisé l’été 2018, et de photos d’insulaires. Le carnet reprend en trame de fond les deux lauréats du concours de dessins.

Les quatre timbres-poste représentent les trois navires à passagers de la Compagnie : le « Fromveur 2 », l’« Enez Eussa 3 », l’« Enez Sun », et son navire dédié au transport de fret, le « Molenez ». Il est possible de se procurer ce carnet sur le site internet pennarbed.fr, dans les gares maritimes, ou par téléphone au 02 98 80 80 80. Le carnet est vendu au tarif de 8 €.

Iles de Bretagne consommer local

Les temps changent. Hormis quelques partenariats avec de grandes enseignes, peu nombreux sont aujourd'hui les produits des îles bretonnes à être distribués en grande surface. Il faut les chercher, les dégoter chez les petits producteurs. Mais direz-vous il y a une réelle différence de goût et de qualité? A quelques kilomètres des côtes, l'insularité ne change pas radicalement la donne, mais il reste la singularité d'un terroir plus préservé. La Bretagne et ses îles bénéficient d'un sol et de conditions propices à la culture maraîchère. Depuis quelques années, nombreux sont les consommateurs à vouloir manger bio. Aussi le Coin des producteurs à Belle-Ile propose ses produits frais comme les légumes bio, le fromage de chèvres, les poulets fermiers, la viande de mouton ou d’agneau. L'agneau né et élevé à Belle-Île porte le label « agneau du large » Il grandit en liberté dans le pâturages pendant 60 jours au minimum. Sa viande est d'une qualité remarquable et son goût délicatement salé. Un système de panier de légumes bio a été mis en place, de même sur l’ile de Groix chez Isabelle et Yves Guelou.

Consommer local

Il y a la pomme de terre bio de l'île de Batz, qui «cuisinée simplement au beurre, serait la meilleure de France» selon Patrick Geffroy! De même pour celle de Quéménès cultivée, sans produit phytosanitaire ni engrais chimique, par Soizic et David. Le navet jaune de Belle-Ile-en-Mer très savoureux qui accompagne parfaitement le navarin d'agneau du large. Autre exclusivité îlienne le miel de l’abeille noire d'Ouessant. La butineuse est préservée de toute pollution et des parasites, ce miel pur et biologique, a les faveurs d’ Olivier Roellinger. Sur l'île de Sein, Yann Le Berre, cultive la belle Sénane charnue et iodée, à l'île aux Moines, ce sont les belles creuses de Pierre et Yvonnick Martin.

Tous veulent promouvoir leur qualité de vie et l’avenir de leurs productions, en récréant un lien direct avec le consommateur. Le vrai soutien c’est de consommer local

La Compagnie Océane et l'éco conduite

Depuis 2009 le conseil général du Morbihan a équipé trois de ses ferries Bangor, Ile de Groix, Vindilis, d'un système de contrôle de la consommation de carburant. les trois unités des liaisons maritimes entre le continent et les îles du Morbihan sont équipées du système Ixeko, un économètre sur mesure conçu et réalisé à Lorient.
Son principe: donner en temps réel aux capitaines, le niveau de consommation en carburant des moteurs, mais aussi donner au fil des heures et des journées, les consommations globales. En règlant la vitesse des moteurs, mais aussi les paramètres des hélices, tout commandant de navire peut diminuer sa consommation. Avec un demi-noeud de vitesse en moins, un bateau comme le Bangor peut économiser 20l/h/moteur. On peut estimer qu'un tel navire peut économiser 500 litres de gasoil par jour. On imagine l'économie en fin d'année ! le coût du carburant peut représenter jusqu'à 30% du chiffre d'affaires d'un navire. Le système Ixeko donne une vision globale et peut agir sur plusieurs moteurs en même temps. Il est totalement automatisé et sécurisé. Les capitaines font la chasse aux gaspillages et pratiquent l’ écoconduite.