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 Iles et rias de Bretagne

La Poste de Palais se réorganise

Depuis mercredi 8 avril, dans le cadre de la lutte contre le Covid 19, la Poste de Palais a modifié la distribution et la réception des lettres et des colis. Objectif : « protéger la santé des postiers et assurer ses missions essentielles ». La réception des colis a été réadaptée pour les colis « non-mécanisables ». En clair, n’est plus accepté un colis de plus de 10 kg, ou celui d’une largeur supérieur à 1 m, ou quand son développé (Longueur + largeur + hauteur, extérieurs) est supérieur à 1,50 m. Le bureau du centre palantain rappelle qu’il est toujours possible de retirer colis et lettre recommandée en présentant une pièce d’identité et l’avis de passage.

La Banque postale est, elle, ouverte uniquement pour les opérations bancaires les mercredi, jeudi et vendredi, de 10 h à 12 h et uniquement sur rendez-vous pris préalablement par téléphone

La Compagnie Océane adapte son PTA

Dans le cadre du Covid 19, la Compagnie Océane adapte à nouveau son plan de transport adapté (PTA).

Quiberon Belle-Île-en-Mer-Quiberon. Pour la liaison Quiberon Belle-Île-en-Mer-Quiberon, deux rotations quotidiennes sont mises en place en semaine. Du Palais : 7 h 30 et 15 h ; de Quiberon : 9 h 30 et 16 h 30 (hors 9 avril, jour des grandes marées). Le dimanche et les jours fériés : une seule rotation, soit du Palais à 8 h et de Quiberon à 12 h.

Quiberon Houat et Hoëdic. Pour la liaison Quiberon Houat et Hoëdic : les lundis, mercredis et vendredis (hors jours de grandes marées les 10 et 24 avril), de Hoëdic vers Houat à 7 h 25, de Houat vers Quiberon à 8 h, de Quiberon vers Houat à 12 h et de Houat vers Hoëdic à 12 h 50.

Lorient-Ile de Groix. Pour la liaison Lorient-Ile de Groix : deux rotations quotidiennes du lundi au vendredi de Lorient à 9 h 45 et 18 h 15 et de Groix à 7 h 30 et 16 h. Les samedis et dimanches et les jours fériés, de Lorient à 11 h et de Groix à 9 h

Groix 200 masques venus de Chine

Un colis de 200 masques chirurgicaux venant de Chine est arrivé au domicile d’Alain Jullien à Kerlo.  Ce sont ses amis Huang Yunhe et Yu Xiang, qui ont expédié ce colis en geste de solidarité. Alain a organisé des expositions et des festivals de photos avec des artistes français et chinois. Alain remercie ses amis de Shanghai. Le colis de 200 masques a été remis à Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé de l’île de Groix

Groix respectez les règles de confinement 

Respecter scrupuleusement les consignes de confinement est la seule façon d’empêcher la propagation du Covid-19 sur l’île de Groix où une vingtaine de cas sont désormais probables, nombre qui a doublé en une semaine. Si les commerces ne sont pas fermés, il est interdit de se promener. Les seules sorties autorisées, et sans en abuser, se bornent uniquement aux courses, au travail et au soutien des personnes âgées. Le message est clair : « Toutes les sorties non justifiées sont désormais interdites. Restez chez vous ».

Fermetures des dechetteries plan de lutte Coronavirus

Dans le prolongement des mesures prises en ce début de semaine et suite au passage au stade 3 du plan de lutte contre le Covid-19, Lorient Agglomération annonce la fermeture jusqu’à nouvel ordre, à partir du mardi 17 mars, de l’ensemble des 13 déchèteries situées sur son territoire (Bubry, Caudan, Cléguer, Guidel, Groix, Hennebont, Languidic, Lorient Nord, Lorient Sud, Ploemeur, Plouay, Quéven, Riantec). Par ailleurs, le service de collecte des encombrants à domicile est également dorénavant interrompu pour une période indéterminée.
 
La collecte des déchets ménagers en porte à porte est maintenue selon le rythme habituel des 3 flux : les biodéchets (bac vert), les emballages (bac jaune) et les déchets non recyclables (bac noir).

Le Palais et la mobilité électrique

Afin d’assurer un développement équilibré et durable du territoire, la commune en collaboration avec Morbihan energie et Enedis a développé le projet FlexMob’Ile qui vise à renforcer l’autopartage de véhicules électriques. Enedis apporte son expertise à la commune tout en contribuant à la gestion des bornes et à leur approvisionnement.

L’objectif est de renforcer l’indépendance énergétique de l’Ile tout en luttant contre les émissions de gaz à effet de serre. Pour cela, le projet s’articule autour de trois grands piliers : le déploiement de véhicules électriques en autopartage, la recharge intelligente et le stockage d’énergie solaire.

Dès 2019, sept véhicules en autopartage ont été mis à disposition des résidents et touristes avec des Renaults Zoé et Kangoo. Dix bornes ont également été développées sur l’Ile dont sept dans la ville du Palais. Une application mobile a été créée afin de permettre la location de véhicule.

Les voitures électriques sont alimentées par le surplus d’électricité issu des panneaux photovoltaïques installées dans la ville. Le fonctionnement de la recharge est facilité par un système de Smart Charging qui rechargera les voitures au moment où les bâtiments produiront plus qu’ils ne consomment comme lors des vacances ou des week-ends.

Les batteries serviront également de stockage d’appoint d’une électricité qui pourra être réinjectée dans le réseau. Afin de recycler les batteries, des batteries de seconde vie seront déployées au sein du principal village de vacances de l’île afin de stocker l’électricité produite par les panneaux solaires.

Ce projet doit permettre d’allonger la période d’ouverture des bungalow et de faire des économies sur les frais de fonctionnement. Belle Ile en Mer et le Palais sont les premiers territoires en France à mettre en place un tel système de recharge intelligent qui a déjà fait ses preuves sur l’Ile de Porto Santo au Portugal.

Groix une nouvelle capitainerie pour l'été

La nouvelle capitainerie devrait être achevée cet été. L’entreprise Deldin, de Groix, se charge du gros œuvre, mais, la société Priser de Brest a réalisé 24 forages (10 à 15 m de profondeur) pour couler des pieux en béton qui vont supporter la structure. Le bâtiment de verre et de pierre, dessiné par l’architecte Christophe Dromery, sera constitué d’une salle d’attente pour les passagers, d’un bureau pour les agents du port et d’un bureau d’accueil pour les plaisanciers, le tout surmonté d’une vigie avec accès sécurisé. La construction de ce bâtiment, très attendu par les usagers des transports, aura un coût définitif s’élèvant à 700 000 €, avec un financement de la Région à hauteur de 50 %.  
A partir du 9 mars, pendant trois semaines, il ne sera plus possible de stationner sur le quai, à cause de la réalisation dʼune tranchée pour refaire les tuyauteries ou acheminer la fibre. 

Groix une maison de santé avec différents cabinets au printemps

Accessibles de plain-pied, les différents cabinets sont répartis sur 550 m². On y trouve un cabinet dentaire et une salle de radiologie, trois cabinets médicaux, deux cabinets infirmiers, quatre cabinets de kinésithérapie, un d’ostéopathie, un cabinet d’orthophonie, deux cabinets nomades pour accueillir ponctuellement des spécialistes venus de Lorient, une salle de soins et une salle de réunion.Le bâtiment a été construit avec des matériaux répondant aux normes d'(économie énergie, le tout chauffé par une pompe à chaleur. La Maison de santé est subventionnée à 60 % (Contrat État-Région-Îles, DETR, contrat de pays) ; du côté de la commune il a été contracté un emprunt de 600 000 € (à un taux de 0,5 %) remboursement prévus grâce aux loyers versés par les professionnels de santé.

Progression de nouveaux venus sur Belle-Ile

Bangor enregistre une progression de 53 nouveaux venus, qui rapprochent la commune de Belle-Ile du millier d’habitants : 999 ; Locmaria suit aussi avec 31 îliens de plus, pour arriver à 868. Sauzon, avec 988 contre 909, attire 79 nouveaux îliens. Le Palais est stable avec la perte de 7 habitants pour se maintenir à 2 571. Hoedic (99 contre 121, -22) et Houat (231, -18) sont un peu à la traîne.

Belle-Ile les vignes du domaine de la Vallongue vont-elles s'installées à Locmaria

Une production vinicole sur Belle-Ile-en-Mer est bien engagé, le manque d’informations interpelle les élus et suscite les inquiétudes des voisins de Locmaria. L’île a déjà connu quelques productions viticoles depuis le XVIIIe siècle, à Magouric, sur la commune de Locmaria, ou encore près de l’hôpital… localisé à l’adresse La Vigne, au Palais. Cette fois, une étude paysagère « dans le cadre d’une installation viticole en site classé à Belle-Ile-en-Mer » a été commandée en octobre 2017 par le Domaine de la Vallongue, installée au cœur de la chaîne des Alpilles
Le projet se révèle ambitieux : l’intention est de produire un vin haut de gamme et biologique, sur un vignoble d’une vingtaine d’hectares composée de parcelles à Port Coter, Kerouarh et Kerdonis, sur la commune de Locmaria. Les cépages retenus seraient blancs, « dits plus résistants ». Les premières vignes, produiraient, en 2023, 100 hectolitres de vin. 

L’heure est à la prudence, du côté de la mairie. « Nous sommes vigilants sur les conséquences environnementales et paysagères qu’aurait ce projet. Cela doit se faire dans le respect de la loi, de la commune et de ses habitants. Il faudra également vérifier la désignation des zones, naturelles ou agricoles, où vont être plantées les vignes ». L’élu vient de recevoir en mairie, mardi, un groupe d’habitants, voisins des terrains de Port Coter. « Un collectif s’est constitué. Les gens sont inquiets, notamment sur les traitements qui seront utilisés à proximité de leurs habitations ».« Sur la base de documents vérifiés et officiels, nous alertons sur un projet opaque par manque de communication de l’investisseur, mais aussi à risque pour l’écosystème et l’identité de Belle-Île », déclare le collectif. C’est un projet de grande ampleur d’agriculture intensive : une exploitation de 20 hectares, avec une production annuelle de 70 000 bouteilles. À Port Coter, les parcelles en projet de vente encerclent le village. Deux parcelles pour un total de sept hectares ont déjà été acquises par l’investisseur ».Selon eux, le projet serait « illégal car les deux parcelles acquises sont en zone naturelle protégée. L’exploitation prévoit de se trouver sur des zones boisées non constructibles et non cultivables ». Toujours selon le collectif, dans les documents présentés à l’État, « l’investisseur lui-même » aurait conscience que son projet va nuire à la biodiversité et inévitablement causer des « nuisances sonores ». Les 20 000 pieds de vigne atteindront 1,60  m : le paysage en sera bouleversé. La crainte d’une « pollution de l’air » avec, entre autres, des traitements à base de souffre, est également évoquée. Des bâtiments de 500 à 800 m2 seront nécessaires pour la fabrication, la boutique, ce qui suppose aménagements d’accès, parkings ».

L’enquête est un moyen de se faire entendre avant qu’elle se termine, le samedi 7 septembre.

Le Domaine de La Vallongue est la propriété de Christian Latouche, qui l’a racheté en 2008. Le patron du groupe Fiducial, un grand cabinet d’expertise comptable, connaît bien le Morbihan : il est également propriétaire de l’île de Boëdic.

Voitures sur les iles, privilégier l'électrique

Certains élus insulaires font part de leur volonté de limiter l’accès des îles aux voitures. Pour des raisons environnementales mais aussi pour résoudre des problèmes de cohabitation avec les cyclistes et les piétons.

« La voiture, c’est un réel problème sur les îles, pour Denis Bredin directeur de l’association des îles du Ponant, sur certains territoires leur nombre est trop important. Particulièrement sur les grandes îles desservies par des rouliers. Ces bateaux peuvent prendre en charge des véhicules, et les cales d’accès sont aménagées. ».

Certaines îles comme Molène, Sein, Houat et Hoëdic interdisent les véhicules des particuliers seuls sont autorisés les véhicules présentant un intérêt pour la collectivité. Ces dispositions ont été renforcées récemment en mai, le député du Morbihan Jimmy Pahun, a fait adopter un amendement à la loi d’orientation des mobilités. Il permet aux maires d’étendre l’interdiction de circulation des véhicules sur tout leur territoire sans risquer, de voir leurs arrêtés attaqués devant le tribunal administratif.

Selon Denis Palluel, le maire d’Ouessant, 500 voitures sont présentes sur l’île à l’année. « C’est beaucoup et ça engendre des problèmes de circulation et de stationnement dans deux secteurs bien déterminés : dans le bourg de Lampaul, et sur le port du Stiff, où des habitants qui prennent le bateau pour le continent, garent leur voiture ». A Ouessant, le seul moyen de poser des roues ici est de faire appel au Molenez, le petit cargo qui ravitaille l’île. Les choses sont compliquées car ces manœuvres se font au mât de charge. Pour autant, un règlement municipal empêche toute personne, qui ne vit pas au moins deux mois sur l’île, d’y posséder une voiture. Mis à part, les personnes à mobilité réduite. Denis Palluel a engagé avec les élus, une réflexion sur l’amélioration de la mobilité sur l’île. « Près de 5 km séparent le bourg du port du Stiff. Nous travaillons actuellement à un projet de partage de véhicules et de mise à disposition de véhicules électriques ». Voitures qui seraient rechargées par de l’énergie verte.

Belle-Ile est assurément l’île où circulent le plus de voitures en été. Celles des quelque 5 000 habitants qui y vivent à l’année, plus celles des touristes qui passent sur les ferries. Le territoire est vaste, difficile de faire sans voiture. Les habitants en ont besoin au quotidien, mais aussi les artisans, les commerçants. La topographie de l’île présente beaucoup de côtes, et ne se prête pas au développement de modes de déplacements alternatifs. La solution passera par le développement de la voiture électrique. Il y a des conflits d’usage entre voitures, bus, scooters, vélos et piétons, dus à un réseau routier très contraint. La collectivité tente de convaincre les visiteurs que parcourir Belle-Ile peut se faire sans voiture, en utilisant les transports en commun ou en louant sur place un véhicule.

Iles du Ponant des projets pour la gestion des dechets

L’association des îles du Ponant a lancé une grande réflexion sur le sujet de la gestion des dechets. Accompagnée d’échanges d’expériences avec Saint-Pierre et Miquelon et les îles de la Madeleine au Canada.

Seule Belle-Ile-en-Mer gère ses ordures ménagères sans les expédier sur le continent. Hormis bien entendu les déchets recyclables. L’île, dispose d’un centre d’enfouissement. Les autres îles du littoral n’ont pas d’autres solutions que d’expédier par bateau ou par barge, leurs ordures, sur le continent. L'association des iles du Ponat y travaille ainsi que la Région Bretage. Elle planche sur un plan déchets avec un volet insulaire. 

Pour l’association, des efforts doivent être faits par les insulaires en matière de tri sélectif. « Mais nous demandons aussi que les éco-organismes organisent des collectes jusque sur les îles. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. C’est la collectivité qui paye le transfert de ces déchets », ajoute Denis Bredin.

Pour le verre, des solutions locales peuvent être trouvées. C’est de la silice, comme le sable. Les visiteurs ont, eux aussi, la possibilité de changer la donne. En repartant sur le continent avec leurs déchets : bouteilles plastiques, emballages de pique-nique… Ces petits gestes ne sont pas anodins quand on sait qu’il y a deux ans, selon le Comité régional du tourisme, 305 763 passages ont été enregistrés entre Belle-Ile et le continent, 98 646 vers Groix, 98 646 vers l’île aux Moines. Les déchets verts, sur certaines îles, comme Belle-Ile, où l’activité agricole est toujours soutenue, le compost vient nourrir les terres arables. À l’île aux Moines, par contre, faute d’agriculture, ces déchets organiques, qui ne trouvent pas de débouchés, s’entassent. Ces déchets verts pourraient facilement être utilisés pour la production de gaz par pyrogazéification. Cette technique, qui produit de la chaleur et de l’énergie, permettrait de réduire par dix les volumes à traiter. L’île d’Yeu s’est engagée dans cette voie avec Naoden, une entreprise de Nantes spécialisée dans les bioénergies.

Comme sur le continent, les déchetteries ont ouvert sur les îles. La gestion des ordures ménagères évolue favorablement sur les îles.  À Groix, le transfert des déchets par barge coûte à la collectivité plus de 150 000 euros par an, et, à Ouessant, plus de 100 000 euros. Cela représente un poids pour les finances locales. Les communes pourraient prochainement suivre l’exemple de l’île d’Yeu où vient d’être appliquée la redevance incitative. Mesure qui a fait baisser le volume de déchets de 40 % !

Belle-Ile succès des bacs à marée

Depuis de nombreuses années, la communauté de communes, est très engagée dans la collecte des macrodéchets arrivant sur les plages. Avec la mise en place de bac à marée sur presque toutes les plages de l’île, on assiste cette année à un très bel élan citoyen. Les promeneurs sont très nombreux à contribuer au ramassage des déchets.
Depuis 2018, un partenariat avec le Cedre est né afin que Belle-Ile contribue à l’évaluation de la pollution marine.  Ce centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux a été créé en 1978 dans le cadre des mesures prises à la suite du naufrage du navire pétrolier Amoco Cadiz pour améliorer la préparation à la lutte contre les pollutions accidentelles des eaux et renforcer le dispositif d’intervention français. Il est responsable, au niveau national, de la documentation, de la recherche et des expérimentations concernant les produits polluants, leurs effets, et les méthodes et moyens spécialisés utilisés pour les combattre. Sa mission de conseil et d’expertise englobe aussi bien les eaux marines que les eaux intérieures.

Les bateaux de la Penn ar Bed pour un carnet de timbres

carnet de timbres

Depuis quelques mois, la flotte de la Compagnie Penn ar Bed porte les couleurs du nouveau réseau de transport de la Région Bretagne : Breizhgo*. Pour marquer ce changement, et pour promouvoir ses navires, Penn Ar Bed lance un carnet de quatre timbres-poste personnalisés. Ce livret valorise un concours de dessins d’enfants organisé l’été 2018, et de photos d’insulaires. Le carnet reprend en trame de fond les deux lauréats du concours de dessins.

Les quatre timbres-poste représentent les trois navires à passagers de la Compagnie : le « Fromveur 2 », l’« Enez Eussa 3 », l’« Enez Sun », et son navire dédié au transport de fret, le « Molenez ». Il est possible de se procurer ce carnet sur le site internet pennarbed.fr, dans les gares maritimes, ou par téléphone au 02 98 80 80 80. Le carnet est vendu au tarif de 8 €.

Route De l'Amitié

Le voile a été levé, vendredi, à l’Abri du marin à Plouhinec, sur la prochaine édition de la Route de l’amitié. Le 25 juillet, 150 bateaux partiront d’Audierne pour rejoindre, le 3 août, Belle-Ile-en-Mer.
Le, président, Bruno Le Port, a détaillé le parcours de cette nouvelle édition. Ce sont 150 bateaux qui partiront d’Audierne pour se rendre à Loctudy, Concarneau, Lesconil, Lorient, Etel et arriver à Le Palais à Belle-Ile-en-Mer, étape finale. Pour le moment, il y a quatre bateaux d’encadrement, 25 bateaux de la belle plaisance en bois, dix voiliers de travail, trois yoles et 131 voiliers moderne

Iles de Bretagne consommer local

Les temps changent. Hormis quelques partenariats avec de grandes enseignes, peu nombreux sont aujourd'hui les produits des îles bretonnes à être distribués en grande surface. Il faut les chercher, les dégoter chez les petits producteurs. Mais direz-vous il y a une réelle différence de goût et de qualité? A quelques kilomètres des côtes, l'insularité ne change pas radicalement la donne, mais il reste la singularité d'un terroir plus préservé. La Bretagne et ses îles bénéficient d'un sol et de conditions propices à la culture maraîchère. Depuis quelques années, nombreux sont les consommateurs à vouloir manger bio. Aussi le Coin des producteurs à Belle-Ile propose ses produits frais comme les légumes bio, le fromage de chèvres, les poulets fermiers, la viande de mouton ou d’agneau. L'agneau né et élevé à Belle-Île porte le label « agneau du large » Il grandit en liberté dans le pâturages pendant 60 jours au minimum. Sa viande est d'une qualité remarquable et son goût délicatement salé. Un système de panier de légumes bio a été mis en place, de même sur l’ile de Groix chez Isabelle et Yves Guelou.

Consommer local

Il y a la pomme de terre bio de l'île de Batz, qui «cuisinée simplement au beurre, serait la meilleure de France» selon Patrick Geffroy! De même pour celle de Quéménès cultivée, sans produit phytosanitaire ni engrais chimique, par Soizic et David. Le navet jaune de Belle-Ile-en-Mer très savoureux qui accompagne parfaitement le navarin d'agneau du large. Autre exclusivité îlienne le miel de l’abeille noire d'Ouessant. La butineuse est préservée de toute pollution et des parasites, ce miel pur et biologique, a les faveurs d’ Olivier Roellinger. Sur l'île de Sein, Yann Le Berre, cultive la belle Sénane charnue et iodée, à l'île aux Moines, ce sont les belles creuses de Pierre et Yvonnick Martin.

Tous veulent promouvoir leur qualité de vie et l’avenir de leurs productions, en récréant un lien direct avec le consommateur. Le vrai soutien c’est de consommer local

La Compagnie Océane et l'éco conduite

Depuis 2009 le conseil général du Morbihan a équipé trois de ses ferries Bangor, Ile de Groix, Vindilis, d'un système de contrôle de la consommation de carburant. les trois unités des liaisons maritimes entre le continent et les îles du Morbihan sont équipées du système Ixeko, un économètre sur mesure conçu et réalisé à Lorient.
Son principe: donner en temps réel aux capitaines, le niveau de consommation en carburant des moteurs, mais aussi donner au fil des heures et des journées, les consommations globales. En règlant la vitesse des moteurs, mais aussi les paramètres des hélices, tout commandant de navire peut diminuer sa consommation. Avec un demi-noeud de vitesse en moins, un bateau comme le Bangor peut économiser 20l/h/moteur. On peut estimer qu'un tel navire peut économiser 500 litres de gasoil par jour. On imagine l'économie en fin d'année ! le coût du carburant peut représenter jusqu'à 30% du chiffre d'affaires d'un navire. Le système Ixeko donne une vision globale et peut agir sur plusieurs moteurs en même temps. Il est totalement automatisé et sécurisé. Les capitaines font la chasse aux gaspillages et pratiquent l’ écoconduite.