Actualités des iles de Bretagne

Groix accueillera le 1er octobre Manuel Valls, Premier Ministre
Le Premier ministre Manuel Valls sera en visite officielle à l’île de Groix le samedi 1er octobre. Pour cette visite, le chef du gouvernement sera accompagné du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui avait été autorisé in extremis à cumuler ses fonctions gouvernementales avec celles de président de la région Bretagne. Un autre ministre breton, le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, élu du Finistère, participera au déplacement, de même que le secrétaire d'État aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Alain Vidalies. L'arrivée de Manuel Valls est prévue à 9 h 40, il participera à une réunion du comité de suivi du projet de fermes pilotes d’éoliennes flottantes,qui sera présenté par Eolfi, associé à Vinci et DCNS, le groupe est chargé de la première ferme pilote d'éoliennes flottantes en France, une technologie émergente ayant l'avantage de pouvoir installer des turbines même par grand fond.

Un cheminement est prévu dans le bourg avec un passage au marché. Puis à 11 h M. Valls signera avec M. Le Drian un avenant au contrat de plan entre l'État et la région Bretagne. Ce CPER entre l'Etat et la Bretagne, d'un montant initial de 1,2 milliard d'euros consacré à des projets communs, avait été signé en mai 2015. Dominique Yvon le maire de Groix apprécie cette venue à Groix, qui témoignerait de l' intérêt du Premier Ministre pour les questions d'insularité. Groix devrait bénéficier d'une aide pour la Maison de Santé. Manuel Valls souhaite conserver une certaine convivialité à son déplacement. Les habitants de Groix ne devrait pas avoir à subir trop de perturbations. Le Premier Ministre repartant à 12 h.

Offre Promotionnelle pour les iles du Morbihan avec la Compagnie Océane.
Les Week-End du 30 septembre au 2 octobre, et du 14 au 16 octobre, la Compagnie Océane, fait une offre promotionnelle pour les îles de Groix, Houat-Hoëdic et Belle-Ile, adulte 14 euros aller simple et enfant 13 euros aller simple.

L’ETE INDIEN A BELLE-ILE
En partenariat avec la Compagnie Océane, l’Office de Tourisme de Belle-Île-en-Mer renouvelle son opération promotionnelle « L’été indien à Belle-Île », qui se déroulera cette année du 2 au 19 octobre.
L’objectif est de favoriser la venue de « séjournants » en moyenne saison. Pour bénéficier des tarifs promotionnels, il faut passer au minimum une nuit sur l’île.
L’opération s’articule autour de deux types d’offres :
- des formules « séjour » 3 jours/2 nuits, incluant des traversées passagers ;
- l' offre de traversée « véhicule + conducteur » A/R à 119 €.
C’est l’Office de tourisme de Belle-Île qui procède à la réservation des séjours tout compris.
En revanche, la Compagnie Océane se charge de la réservation des véhicules et particulièrement de l’offre à 119 €, comme tous les ans. Les conditions de l’offre restent inchangées.
Pour tout achat d’un pack 119 € véhicule + conducteur valable du 2 au 19 octobre inclus, la Compagnie Océane accorde le tarif offre marketing 3 aux occupants de la voiture concernée, adultes et enfants soit 21 € pour les adultes et 16 € pour les enfants 
L’offre est limitée aux dates ci-dessus.

L'ile aux Moines va éclairer ses rues d'un équipement LED
Grâce à une aide du ministère de l'Ecologie, l'île va doter l'éclairage de ses rues d'un équipement Led aidée par Territoires à énergie positive et pour la croissance verte. L'économie sera substantielle, puisqu'elle représentera une économie de 45 %, par rapport à la consommation actuelle

Amélioration de la ressource en eau sur les iles du Ponant
Depuis deux ans, une concertation autour de l'amélioration de la ressource en eau a réuni les 13 îles du Ponant. Elle a abouti, à la signature d'un programme de travaux sur trois ans pour un montant global de 26 M€. Parce que ceux-ci sont souvent plus coûteux sur les îles, l'Agence de l'eau finance la moitié des investissements. Les objectifs ont été fixés : « Veiller à la qualité des eaux marines et les préserver de toutes pollutions pour maintenir les activités de pêche, de conchyliculture, ainsi que la qualité des eaux de baignade. Des investissements seront faits dans les ports pour réduire les rejets d'eaux usées ».Autre volet jugé important, la préservation des zones humides. Ce premier programme d'investissements établi sur trois ans prévoit des opérations différentes selon les problématiques propres à chaque île.

Il a été décidé la création d'une usine d'eau potable à Groix, la protection des captages à Groix et Houat, la restauration de citernes de particuliers à Sein, la création ou l'amélioration d'ouvrages épuratoires existants, des travaux de réhabilitation de branchements ou d'assainissements non collectifs, d'extension et de réhabilitation de réseaux d'assainissement, l'étude d'une aire de carénage à Groix, l'élaboration d'une stratégie pour récupérer les eaux noires liées aux transports de passagers dans plusieurs ports.

Rencontre avec Benoit Le Roux le maquettiste de l'ile d'Houat 

Est-ce bien nécessaire de présenter Benoît Le Roux,le maquettiste de l'ile d'Houat ? Ses créations de maquettes de bateaux font le tour du monde et son carnet de commandes se remplit régulièrement. Benoît tout jeune a eu une vraie vocation.


Vous avez déjà construit plus de 300 maquettes. Quels sont vos projets futurs ?

Après avoir construit des thoniers et des langoustiers, j'aimerais aborder les grands trois-mâts terre-neuvas, les goélettes islandaises. Ce travail me demandera plus de temps pour les finitions.

De quelle manière abordez-vous la construction d'un bateau ?

Je m'intéresse d'abord à l'histoire du navire et me documente notamment dans la revue Le chasse-marée. Ensuite, je recherche les plans que je reproduis à l'échelle voulue. Tout ceci est lié à l'intérêt que je porte au modèle et donc au plaisir qu'il me procure à le construire. Ma satisfaction est de faire revivre ce patrimoine ancien sous une forme miniaturisée.En 1996 Benoit le Roux a créé sur Houat son atelier de fabrication de maquettes de bateaux. Le modèle le plus demandé reste le Thonier. Mais j'ai aussi réalisé des Langoustiers, pilotes, bisquines. Ma plus grande bisquine mesure 1 m 58. Elle sera exposée prochainement à Erquy, du 26 octobre au 27 novembre.

Quelle est la durée d'un chantier ?

Entre 200 et 400 heures. Le travail se rapproche du charpentier de marine. Les mêmes techniques et assemblages sont utilisés et demandent beaucoup de minutie. Tout est fait à la main : les épissures, les voiles ralinguées à l'ancienne, leur rapiéçage et leur teinture. Les essences de bois utilisées pour les membrures sont le tilleul pour sa souplesse et le red cedar pour le pont. Pour chaque modèle, il y a dix essences de bois différentes. Benoît Le Roux réalise tout lui-même, jusqu'à la teinture de ses voiles. Chaque maquette peut être personnalisée : couleur, immatriculation... Toutes ses réalisations sont construites dans « le respect de la tradition. » Il est devenu membre agréé de l'Académie des sciences et de la mer. C'est, pour lui, une belle reconnaissance de tout ce travail accompli.

Ce week-end, Benoit Le Roux était présent à l'occasion des Journées du patrimoine,au musée des Thoniers, à Etel. Ce genre d'exposition me permet d'être visible auprès de futurs clients, de montrer mon savoir-faire et de me confronter au regard des visiteurs. Ce sont toujours des moments très conviviaux.

Avez-vous déjà travaillé pour des musées ?

Oui, j'ai pu livrer au musée de la résistance de l'île de Sein, les modèles des bateaux qui ont répondu à l'appel du Général de Gaulle en 1940 : l'Arzenit qui est maintenant classé monument historique à Saint-Servan, un langoustier du type « Corbeau des mers » et le « Maris Stella » dont le fils du propriétaire était le responsable du musée. Il y a eu beaucoup d'émotions à la livraison.
Expositions à venir: A Sautron, à l'espace Phelippes-Beaulieux, 21 rue de la Forêt, du 30 septembre au 9 octobre, A Larmor-Plage à la salle des fêtes, du 21 octobre au 6 novembre et à Erquy, à la Galerie d'Art Municipal du 26 octobre au 27 novembre.

Les courses au bateau dure réalité pour les commerces des iles
Les grandes surfaces livrent de plus en plus d'habitants de Molène, d'Ouessant et de Sein. Les cartons sont récupérés au bateau. On connaissait les sacs et les valises remplies de victuailles au retour du continent.. Les cartons et même le frais arrivent par le bateau. On vient récupérer ses courses sur le quai. Si tout le monde vient chercher ses courses au bateau que deviendront les commerces sur les îles ? Ces personnes qui régulièrement se font livrer au bateau ont tout de même besoin de l'épicerie pour acheter le frais et le complément. Le nombre de livraisons au bateau est en nette augmentation. Certaines grandes enseignes n'hésitent pas à démarcher directement les maires des îles du Ponant en leur proposant des opérations ou des partenariats. La pratique augmente confirme le maire d'Ouessant Denis Palluel. Mais que peut-on y faire ? Peut-on jeter la pierre à certains îliens qui peinent à joindre les deux bouts et qui essayent tant bien que mal d'atténuer le surcoût de la vie sur les îles, même si ce ne sont pas toujours les moins argentés qui ont recours à ce genre de livraisons. Les livraisons augmentent à Ouessant. Il n'y a qu'à voir le nombre de cartons débarqués du bateau constate Jean-Claude Labat du 8 à huit. Nous sommes trois épiceries sur l'île dont une qui cherche à vendre. Le risque est grand de voir les épiceries fermer à la basse saison et n'ouvrir que lorsque l'activité sera rentable.

Le Viga transporte les marchandises vers Belle-Ile, Houat, Hoëdic et Groix
Le « Viga » de l'armement Seaway, basé à la Trinité-sur-Mer, petit caboteur construit cette année, d'environ 30 m de longueur, assurera la desserte de Houat, Hoëdic, Belle-Ile et Groix. Le bateau a effectué, hier, sa première rotation vers le port du Palais pour accoster vers 9 h quai Nicolas-Fouquet,à bord, du matériel de travaux public, des fosses septiques, et un engin roulant ce dernier a été débarqué quai Bonnelle. Ce transport de marchandises se fait en partenariat avec Servibat. C'est le troisième bateau de l'armement avec les deux barges le « Guip » et le « Quick Silver ». Le " Viga" a une capacité de transport de 150 t maximum sur le pont.

Groix nouvelles règles de stationnement à Port-Tudy, en attendant le parking
110 places de parking, ainsi que des systèmes de drainage pour les eaux de pluie et des éclairages publics,vont être créés au parking des pêcheurs. Le coût des travaux est estimé à 500.000 €. L'État, la région et le département ont été sollicités pour subventionner ce chantier.La livraison devrait avoir lieu fin janvier. Pendant la durée des travaux et afin de faciliter les déplacements des habitants qui se rendent sur le continent, la mairie a pris un arrêté qui modifie les règles de stationnement à Port Tudy, quai Firmin-Tristan et quai du Suet, le stationnement sera limité à la journée. Le stationnement de plus longue durée sera possible au Gripp. Les routes d'accès au port ne sont pas autorisées au stationnement. Le covoiturage est vivement conseillé.

Le Goulphar dans les eaux de Belle-Ile et de Groix dans six mois

Le « Goulphar », troisième caboteur de la Compagnie TMC, est en construction à Harligen aux Pays-Baspar le chantier naval Bodewes Group. Il sera livré fin mars 2017 et va permettre à l'entreprise de se diversifier en approvisionnant les GMS, commerces et artisans. Il assurera les transports de camions, conteneurs et palettes à destination de Belle-Île en mer au départ de Quiberon et Vannes et à destination de Groix au départ de Lorient. 
Ce nouveau bateau va permettre à TMC d'opérer une diversification vitale pour la pérennité de l'entreprise après une année 2016 difficile; Avec ce caboteur capable d'embarquer jusqu'à six camions, TMC va enfin pouvoir s'attaquer au marché des GMS, des commerçants et des artisans en transportant une grande variété de biens de consommation et en multipliant les rotations. Sa grande manoeuvrabilité (grâce à deux moteurs et deux hélices) et son accès par deux portes latérales lui permettront d'accéder à n'importe quelle heure à l'avant-port de Belle-Île alors que le « Guedel » et le « Taillefer » sont contraints de décharger à la grue au bassin qui n'ouvre qu'une fois par jour à l'heure de la pleine mer. Avec le « Goulphar », TMC table sur 20 à 30 % d'activité en plus. Quatre à cinq marins seront embauchés.

Transition énergétique ambitieuse pour les iles de l'Iroise
L'objectif : une autonomie en production d'énergies renouvelables à 100 % d'ici 2030.
Grâce au programme lancé hier mardi 6 septembre 2016, les trois îles seront dotées de panneaux et de générateurs photovoltaïques, mais aussi de bornes de recharge de véhicules électriques alimentées à 100 % par les énergies renouvelables, des lampes à Led seront distribuées gratuitement aux habitants des trois îles. D'autre part ceux qui le souhaitent pourront accueillir des poules capables d'ingurgiter 150 kg de déchets par an

Pont-Aven, une nouvelle oeuvre de Paul Gauguin au Musée
Une nouvelle oeuvre de Paul Gauguin, maître fondateur de l'Ecole de Pont-Aven, entre dans la collection du Musée de Pont-Aven. Il s'agit d'une zincographie coloriée à la main 1889. Projet pour une assiette Leda offerte par l'Association des Amis du Musée.

Groix Enquête Publique pour le Camping des Sables Rouges
Les élus ont décidé de modifier le Plu pour permettre l'installation de quelques mobil homes au camping des Sables et régulariser ainsi l'existant. Ces habitations font l'objet d'un aménagement paysager afin qu'elles s'intégrent au cadre naturel de l'île.
L'enquête publique va s'ouvrir le 2 septembre à 9h30 et durera jusqu'au mardi 4 octobre 2016 à 16h00 aux heures d'ouverture de la mairie
Des permanences seront assurées Vendredi 2 septembre de 9h30 à 12h ; Mercredi 21 septembre de10h à 12h00 et Mardi 4 octobre de 13h30 à 16h00.

Ouessant projet de relance agricole
La mairie d'Ouessant travaille actuellement sur un projet de relance agricole sur l'île, avec le soutien du Parc naturel régional d'Armorique, du Conservatoire du littoral, de l'Association des îles du Ponant et d'autres partenaires. Cette relance permettrait d'entretenir le paysage, de faire venir de nouveaux actifs et de proposer des produits agricoles locaux. Les cartes des secteurs potentiels retenus pour le projet sont visibles à la mairie et un cahier y est mis à disposition pour que chacun puisse s'exprimer. Une permanence est également prévue sur place chaque jeudi après-midi, de 15 h à 16 h 30, pour toute personne qui voudrait se renseigner ou échanger sur le thème de la relance agricole sur l'île.

Ouessant quatre zones identifiées pour le projet agricole
Le projet agricole est important d'un point de vue économique. Il pourrait aussi avoir un impact sur le développement d'un tourisme fondé sur la valorisation du terroir.,des habitants aux supérettes, des restaurateurs à l'exportation.
La commission qui mène le projet vise une surface d'un à deux hectares. La réunir sur une île qui compte près de 50.000 parcelles suppose la participation des Ouessantins, puisque ce sont à eux qu'appartiennent les terres. Prêt, louage, vente... Les possibilités sont multiples. L'appel à candidatures sera lancé en septembre, assorti d'un cahier des charges mettant au premier plan le respect de l'environnement. 

La commission a déjà identifié quatre zones entretenues par le parc d'Armorique susceptible d'accueillir le projet : le Stiff, Bel Air-Dizro-Parluchen, Porz Doun-Feunten Velen et Mez-Notariou. Un registre sera ouvert tout l'été à la mairie pour que les volontaires qui voudraient autoriser l'usage de leurs terres puissent se déclarer. Un couple a déjà proposé ses parcelles.

Le Palais, la fin des chantiers fin de peine
L’État envisage de retirer à Belle-Ile les détenus qui effectuent des peines sous le régime du placement en extérieur. Une décision que le maire de Palais et le responsable des services techniques refusent.La commune investit chaque année 60 000 € dans la prise en charge de ces personnes.Après le départ des Affaires maritimes, de la Douane, des veilleurs du sémaphore du Talut, la disparition de ce chantier constituerait une nouvelle manifestation du désengagement de l’État de ses territoires insulaires, regrette le maire de Palais

David Fauquemberg pose son sac à Ouessant pour 6 mois
Il fait partie de ces écrivains, qui peaufinent leurs textes, mûrissent leur projet et constituent une œuvre, sans précipitation. Après l’Australie (Nullarbor), Cuba (Mal tiempo), et l'Andalousie des barrios gitans (Manuel el Negro), David Fauquemberg va posé son sac au sémaphore de Ouessant à patir du 1er août.

Né en 1973, David Fauquemberg après des études de philosophie, enseigne brièvement avant de prendre la tangente. Années de voyage – Cuba, Patagonie, Laponie, Andalousie, Californie, Europe de l’est, Atlantique à la voile... Il séjourne deux ans en Australie ; un long périple dans l’ouest de l’île-continent lui inspirera son premier roman, Nullarbor.

De retour en France, il sera, entre autres, critique de théâtre, auteur de guides chez Dakota et Gallimard (Cuba, Argentine, Andalousie, Barcelone, Paris, New York dans la collection « Géoguide »),et également reporter pour les revues XXI, Long cours et Géo. 

« Le projet est un roman sur lequel je travaille déjà depuis quatre ou cinq ans, centré autour de la Polynésie, c'est-à-dire de la Nouvelle-Zélande à l'île de Pâques en passant par Tahiti ». Pourquoi Ouessant, alors ? L'écrivain explique que c'est la coupure par rapport aux lieux de son roman qui l'intéresse sur l'île, et aussi la tranquillité : « Je me suis dit que cet endroit serait parfait pour être au calme et travailler dans une atmosphère de création

Le projet des éoliennes flottantes de Groix retenu par Ségolène Royal
Trois mois après le dépot de candidature, le projet de Groix est l'un des deux lauréats de l'appel d'offres, il s'agit d'installer 6 éoliennes sur 17 km 2, sur une zone située à 15 km au sud de Groix, les éoliennes fourniront 36 mégawatts l'équivalent de la consommation de la ville de Lorient.

Ouessant célèbre les 100 ans de l'allumage de Kéréon le " Palace des enfers "
Le Musée des Phares et Balises situé sur l'île d'Ouessant célèbre le centenaire du phare de Kéréon. 
A l'occasion des 100 ans de l'allumage du phare de Kéréon mis en service le 25 octobre 1916, l'exposition "Kéréon, 1916-2016 : un siècle dans le courant" retrace toute l'histoire de ce patrimoine architectural et technique, emblématique de l'identité maritime du Finistère, connu dans le monde entier. L'exposition propose des vidéos d'archives, des photos ou des extraits sonores qui témoignent de l'épopée des hommes, ces gardiens du phare qui ont rendu possible les navigations. Entre leur quotidien et l'exceptionnel, l'exposition révèle leur histoire, leur solitude et parfois aussi, leurs frayeurs durant la surveillance du passage du Fromveur, entre les îles de Molène et Ouessant. Chaque génération a pris part aux mutations et a accompagné les évolutions techniques et technologiques du phare, qui changeront foncièrement les habitudes des veilleurs. Depuis 2004, le phare de Kéréon est télé-contrôlé depuis le phare du Creac'h sur l'île d'Ouessant.

Tout au long de l'exposition, le visiteur est invité à jeter un coup d'oeil sur les registres tenus par les gardiens du phare, à découvrir le matériel d'entretien ou d'allumage du phare. Même le hublot qui a explosé durant la tempête de 1989 a été conservé. Des plans des maquettes détaillent les projets de construction et du chantier périlleux du phare de Kéréon sur la roche de Men Tensel
 
"Kéréon, 1916-2016 : un siècle dans le courant" est le fruit d'une collaboration entre le Département, le Parc naturel régional d'Armorique, le Parc naturel marin d'Iroise et la subdivision des Phares et Balises de Brest

Groix Unanimité pour la maison de santé
Groix est classée en zone prioritaire santé, il est urgent de lancer un projet de maison de santé. Le préfet demande un plan de financement pour le mois de septembre, car l'État subventionne 40 % de la construction. Le coût pour la commune (1 M€) sera couvert par un emprunt. Un accord est passé avec Lorient Habitat qui fournit un terrain face à l'Ehpad et assurera la maîtrise d'oeuvre.

Noan Eusa a ouvert ses portes
La maison d'assistante maternelle "Noan Eusa", gérée par une association locale, a ouvert officiellement ses portes en présence des responsables, du maire de Ouessant, Denis Palluel et de l'adjointe aux affaires sociales, Dominique Moigne.
Une étude, en 2015 avait montré qu'il y avait un potentiel de garde pour 12 enfants, confirmant que la création d'une MAM à Ouessant était souhaitée par de nombreux parents.
La Commune qui s'est impliqué dans le projet, dès le départ, a ensuite loué l'ancienne école maternelle Sainte Anne avant d'y effectuer les travaux nécessaires à l'agrément officiel, pour environ 30.000€. Le travail des employés communaux et des bénévoles complétant cette action de rénovation avec les entreprises locales.
Une MAM (d'après la loi de 2010) regroupe de 2 à 4 assistantes maternelles pouvant chacune accueillir jusqu'à 4 enfants (16 enfants maximum).Chaque assistante maternelle étant salariée des parents avec lesquels elle signe un contrat de travail.

Le courrier de Groix sera livré en 2017 par les chantiers Piriou
Le futur navire chargé d’assurer la liaison entre Lorient et l’île de Groix, commandé fin 2015 à Piriou par le Conseil général du Morbihan, doit voir sa construction débuter cet été en vue d’une livraison à partir de la fin 2017. Long de 43.5 mètres pour une largeur de 11.6 mètres, avec un tirant d’eau de 2.5 mètres et un déplacement de 720 tonnes en charge, il présente un gabarit optimisé pour les contraintes d’accès à Port Tudy,

Groix les routes refaites en 2017 et 2018
Grâce à une gestion saine des comptes un excédent global de 664 370 € sur le budget principal en 2015, et une bonne maîtrise des dépenses.
La municipalité va procéder à la réfection du réseau routier, prévue pour 2017 et 2018. Cela coûtera environ 1 500 000 €, et en principe sans subventions. Les 56 km de routes de Groix, ne pourrons être toutes faites. La municipalité devra faire un choix.

Ferme pilote d'éolienne flottantes au large de Groix en 2019
Soutenu par la région Bretagne, le dossier de candidature pour installer une ferme pilote d’éoliennes flottantes vient d’être déposé. Les pales pourraient tourner en 2019.
Le projet de Groix est porté par Eolfi Offshore France, en partenariat avec DCNS pour l’installation en mer et avec Vinci pour le béton. Il prévoit l’installation de six machines, dans une zone située à environ 15 km au sud de l’île de Groix, qui devraient fournir une puissance totale de 36 MW. Soit la consommation de la ville de Lorient. Coût total de l’opération 200 millions d’euros. La Région Bretagne soutient ce projet. 

Les maraîchers de l'ile d'Arz auront-ils un jour une indemnisation ?

Aude et Jean-François Bato s'étaient installés à l'île d'Arz, et avec eux leurs deux jeunes enfants, après avoir été choisis comme maraîchers, la Chambre d'agriculture ayant suivi le dossier. Après avoir travaillé 18 mois sur des terrains octroyés par la commune, ils ont dû quitter l'île. Ils souhaitaient installer de grandes serres. Mais il n'a pas été possible de le faire. Les terrains se trouvent en zone NDS (espace naturel), donc protégés, ce qui rend impossible toute construction.

Jean-François et Aude Bato ont donc demandé une indemnisation pour le travail accompli et leur estimation a été avalisée, disent-ils, par la Chambre d'agriculture. Aucune réponse à leur courrier ne leur ayant été donnée, ils se sont déplacés, au conseil municipal de l' l'île d'Arz espérant obtenir une réponse autour d'un règlement à l'amiable. Marie-Hélène Stéphany leur a répondu que le dossier était dans les mains d'un avocat. "Toutes nos économies sont restées à l'île d'Arz, nous vivons dans un ancien atelier impossible à chauffer avec nos deux jeunes enfants", a dit le couple actuellement installé à Mauron. Sur quoi Marie-Hélène Stéphany a levé la séance, soulevant les protestations du public. 
Le dialogue aurait été préférable. Il semble juste d'indemniser le couple Bato pour leur travail de remise en état de terrains sur l'île. C'est la municipalité qui les a fait venir sur l'île pour s'y installer. L'erreur a été, de les attirer avant que l'île ne soit prête à les accueillir. Les administrations de tutelle prônent le développement d'une agriculture de proximité, en circuits courts, notamment sur les îles, mais se réfugient dans des lenteurs juridiques. Les jurisprudences concernant la loi Littoral ou les Plu (Plan local d'urbanisme) sont parfois contradictoires. Cela traîne depuis huit mois, mettant le couple Bato en situation très difficile. 

Ouessant la première maison des services au public
La première Maison des services au public du Finistère a été inaugurée. Portée par la direction du réseau La Poste Ouest-Bretagne, représentée par Jean-Luc Guénnéguès, soutenue par le département du Finistère et l'État, représenté par Ivan Bouchier, sous-préfet de l'arrondissement, cette création offre de nouveaux services de proximité aux îliens, grâce aux partenariats conclus avec Pôle Emploi, la Caf, la CPAM et la Carsat.
Les Ouessantins peuvent désormais se connecter et accomplir des démarches administratives auprès des différents organismes partenaires, dans leur bureau de poste dont le personnel a été formé en ce sens. Comme l'a souligné le maire, Denis Palluel, dans son discours, ces services de proximité devraient permettre aux îliens d'éviter le coût des nuits sur le continent, qui sont souvent la contrepartie obligée de tout rendez-vous à Brest. D'ici à fin 2016, La Poste espère ouvrir 500 maisons comparables sur le territoire français.

La promotion des iles du Ponant en trois pistes
Un contrat local de santé, une dotation spéciale et un label « Produit sur les îles »… L’association des îles du Ponant, travaille sur ces trois pistes pour promouvoir le développement des 15 îles membres.

« Nous préparons un contrat local de santé pour les îles », dit Denis Palluel, président de l’association. Il consiste à poser un diagnostic sur les problèmes de santé rencontrés sur les îles et à définir des axes stratégiques : développer l’accès aux soins, favoriser le maintien à domicile, améliorer les transports sanitaires…

Confrontées à la baisse des dotations de l’État et à un surcoût de + 40 % dû à l’insularité pour les travaux et la gestion des services, les îles du Ponant demandent une dotation particulière qui serait répartie entre les 15 membres. « C’est une demande forte, dit Denis Palluel, également maire d’Ouessant. Sein et Molène vont être étranglées financièrement. Ce type de dotation existe déjà pour la Corse et l’Outre-Mer ».

L’autre gros problème des îles, c’est l’emploi… L’association essaye d’y apporter une solution en proposant un label « Produit sur les îles » pour mettre en valeur les producteurs en réseau, les aider à mieux valoriser leurs produits et donc doper l’économie locale ! « Ce label est en cours d’élaboration, dit Denis Palluel. On travaille sur le cahier des charges ».

Le nouveau canot tous temps de l'ile de Sein grâce au legs de Mme Olivaux
La station de l'île de Sein inaugure le renouvellement de la flotte SNSM avec l'arrivée, ce vendredi, de son nouveau canot, Yves-et-François-Olivaux.Construit par le chantier Sibiril Technologies de Carantec (Finistère), le prototype de 17,8 m est le premier d'une série de trois canots. 

Plus léger, robuste et rapide, l'embarcation insubmersible est capable de se retourner en 20 secondes. Les deux moteurs Scania de 650 CV chacun devraient permettre d'atteindre la vitesse de 25 nœuds. Prévu pour un équipage de huit marins, Yves-et-François-Olivaux possède deux espaces dédiés aux civières et pourra accueillir jusqu'à quarante passagers.Moderne et écologique, le bateau répond également aux normes environnementales notamment concernant le rejet des gaz. 

Le canot tous temps, d'un coût total de 1,4 million d'euros, a été principalement financé par le legs (1 200 000 €) de la Niçoise Nelly Olivaux, conformément à sa volonté. Une décision atypique puisque les bateaux sont habituellement financés selon quatre quarts équitables, de la Région, du Département, de l'État et de la station concernée.

Belle-Ile un livret sur les meilleures façons d'économiser l'énergie de l'habitat
Le CPIE (centre permanent d'initiatives pour l'environnement), a impulsé, en 2013, la création d'un groupe de citoyens qui conduisent des projets de maîtrise de l'énergie.Depuis, ils sont une douzaine à se réunir régulièrement. En décembre, le groupe Énergie à Belle-Ile avait invité le public autour des problématiques liées au climat avec comme corollaire l'économie, l'emploi, l'énergie liée à l'habitat. Car, comme le rappelait Guillaume Février, « à Belle-Ile, 57 % de la consommation énergétique concerne la maison ». Quant au pétrole, il arrive par bateau du continent.

Économiser l'énergie dans l'habitat

Après les questions, le groupe Énergie souhaitait passer à l'action afin d'enclencher une dynamique collective. Première réalisation : un livret de synthèse qui se concentre sur les meilleures façons d'économiser l'énergie dans l'habitat. Actuellement disponible, le livret réalisé par le graphiste Ludovic Bandollier a été financé grâce au réseau Taranis et notamment la Siser (Société d'investissement Solidaire pour les énergies renouvelables) de Bruz (35). Le document propose beaucoup d'informations sur les gestes et les équipements. Seconde action : le projet d'un toit solaire financé de manière participative par les habitants volontaires. C'est ce qui sera débattu lundi soir à la réunion publique salle Arletty.

Expérimentation d'une concession multi-espèces sur filières en mer d'Iroise.
Il s'agira d'une première en Finistère. L'expérimentation d'une concession multi-espèces, sur filières en mer, au large de Molène, sur 10 hectares et pour cinq années, est programmée à partir de 2017.Face à la mortalité récurrente des huîtres et des moules dans les concessions proches de la côte, les professionnels sont à la recherche de solutions et de nouvelles aires d'exploitation marine. 
Ce projet porté par le Comité régional de la conchyliculture de Bretagne-Nord est soutenu par le Parc marin d'Iroise et les services de l'État. Une enquête publique simplifiée vient de s'achever.L'originalité de cette concession résidera dans la multi-activité de l'élevage.Cette expérimentation programmée sur cinq années permettrait de tester différents élevages à cet endroit. Et surtout les exigeantes conditions d'exploitation en pleine mer. Ces six premières filières seraient semi-immergées avec seulement, en surface, les deux bouées de début et de fin de ligne. La zone serait évidemment soumise à des règles particulières de navigation. Côté exploitation du site, le projet prévoit l'embauche de deux personnes qui travailleraient à partir d'un bateau suffisamment hauturier (contrairement à une barge ostréicole simple) d'une douzaine de mètres. Aurélien Masson, le récoltant d'ormeaux de l'Ile de Molène, a déjà été identifié. Une deuxième personne, de préférence un habitant de Molène, sera recrutée dans les prochains mois. Mais il faudra attendre l'ensemble des autorisations administratives pour démarrer et notamment « La tenue de la commission des cultures marines à fin du premier semestre 2016 », commente Hervé Thomas, en charge de la direction des territoires et de la mer en Finistère.

Le développement touristique des iles du Finistère
Les maires des îles d'Ouessant, Molène, Sein et Batz et le président de Finistère tourisme, Michaël Quernez, ont signé une convention à Ouessant. L'objectif ? Le développement touristique de ces îles. Un travail de diagnostic a d'abord été conduit par Finistère tourisme, avec l'université de Brest. S'il est connu que la France est la première destination mondiale, on sait moins que le Finistère est la huitième destination départementale, les îles représentant une large part de cette attractivité.Des sondages ont été faits parmi les visiteurs et les habitants et les faiblesses des îles listées. Le schéma de développement, qui court jusqu'en 2018, consiste en six points : le soutien aux offices de tourisme, l'information des visiteurs depuis le continent jusqu'aux îles, l'adaptation de l'offre d'hébergement et de restauration, la définition d'une stratégie de communication, le développement du numérique et, enfin, la mise en place d'outils d'observation de l'activité touristique.La convention est assurément un outil efficace pour canaliser les aides décidées par le conseil départemental en faveur des îles. Des aides qui ne sont pas superflues si on les rapporte au surcoût engendré par l'éloignement du continent.

Les transports en question Parmi les touristes français qui visitent les îles (plus de neuf visiteurs sur dix), 54 % viennent de Bretagne et 13 % de la région parisienne. Mais peut-on déclarer que le tourisme est le principal vecteur de développement des îles sans traiter la question des transports ? Ni la compagnie des cars de l'Élorn (qui conduit les touristes de Brest au Conquet) ni la Penn-ar-Bed (qui assure la liaison maritime vers les îles) ni la Finist'air (qui mène par avion les voyageurs à Ouessant depuis Guipavas) ne coordonnent leurs horaires entre elles, moins encore avec la SNCF et Air France, d'après les élus. « Il faut dix heures pour venir à Ouessant de Paris en train-car-bateau ! Que penser, encore, de l'absence de parkings gratuits au Conquet qui augmente considérablement le coût d'un séjour sur l'île ? ». Autant de questions qui restent, pour l'instant, sans réponse.

Le roulier Lorient Groix construit à Lorient
Le conseil départemental du Morbihan confie au chantier Piriou (Concarneau) la commande du nouveau roulier pour les liaisons Lorient-Groix.Cette décision devrait être entérinée le 4 décembre, avant que le président du département François Goulard ne signe le bon de commande estimé à plus de 13 millions d'euros. Même si cette somme au final sera assumée par la Région Bretagne qui prendra la compétence transports au 1er janvier 2017.Long de 43,50 m, pour 11,60 m de large, le navire pourra embarquer 300 passagers, 18 voitures, trois poids lourds.

Ouessant la rénovation de l'écomusée du Niou
Fondé en 1968, à l'initiative de Jean-Pierre Gestin, premier conservateur du Parc naturel régional d'Armorique alors en gestation, le musée du Niou fut le premier écomusée de France. Labellisé depuis « Musée de France » par le ministère de la Culture, l'écomusée, reçoit entre 8.000 et 9.000 visiteurs par an. La scénographie date un peu et le manque d'espace ne permet pas de présenter toute la collection.Le projet, présentépar Delphine Kermel, du parc d'Armorique, est ambitieux. Une maison proche devrait être acquise et permettrait d'agrandir le musée en aménageant, notamment, une salle d'exposition temporaire. Un inventaire informatisé de l'ensemble de la collection conservée est également programmé, tout comme la restauration de certains objets, qui en ont bien besoin. Le musée envisage aussi de mettre en oeuvre une pratique presque inédite en France : la conservation d'objets qui resteraient chez leurs propriétaires. Le projet est actuellement examiné par le ministère de la Culture et l'avisdevrait être rendu d'ici la fin de l'année.

Ouessant ils sont désormais labellisés
Après avoir lancé sa marque sur les produits, le Parc d'Armorique la développe en l'attribuant à des professionnels de l'accueil touristique.La marque « Parc naturel régional » peut être déposée par chacun des 51 parcs de France à des produits, services ou savoir-faire qui participent au développement durable du territoire et qui justifient de certains critères : attachement au territoire, forte dimension humaine, préservation et valorisation de l'environnement.« Cette marque permet d'identifier et de valoriser des professionnels de l'accueil touristique, cela dans les secteurs de l'hébergement, la restauration, l'information, l'animation, la découverte, l'artisanat ou encore le transport », énumère Jean-Claude Lessard, vice-président du Parc. Les 17 premiers professionnels du tourisme qui se sont vus attribuer la marque « Accueil du Parc naturel régional d'Armorique » constituent le départ d'un réseau qui s'élargira à 60 adhérents en 2016. Ces professionnels proposent une sélection de prestations diversifiées mais qui ont toutes en commun de favoriser des entreprises locales qui revendiquent un savoir-faire, un accueil de qualité, un attachement fort au territoire et au respect de l'environnement.Une plaque a été remise aux labellisés et le Parc les accompagnera par des actions de promotion et de formation. Ouessant. Centre d'étude du milieu d'Ouessant(animations). Ouessant. Écomusée du Niou (visites). Ouessant.Musée des Phares & Balises(visites). Ouessant.Ty Crenn (hébergement).

Ouessant projet de rénovation portuaire du Stiff
La mise aux normes du port du Stiff s’intègre dans un ensemble comprenant également de gros travaux aux ports du Conquet et de Molène. Le budget global de l’opération s’élevant à 15 M€.

La reconfiguration des installations portuaires ouvrira un vaste chantier qui durera plusieurs mois. Les travaux devant débuter en 2018 pour se terminer en 2020.

L’ouvrage se déroulera en trois phases.

- La première consistera à emménager le vieux quai, afin de permettre aux navires, en particulier le « Fromveur II » d’escaler dans de bonnes conditions durant les travaux sur le quai Jarlan. Le vieux môle sera ainsi élargi d’environ 2 mètres et doté d’un nouvel escalier.

- La seconde phase verra le quai Jarlan élargi, passant de 6 mètres à 16 mètres, grâce à la pose de deux nouveaux caissons qui seront accolés à ceux existant côté intérieur du môle. Les deux escaliers actuels disparaitront et seront remplacés par une rampe d’accès aux navires dotée d’une voie ouverte aux PMR (personnes à mobilité réduite) Au final, il existera deux zones de transit distinctes, l’une pour les passagers, l’autre pour le fret.

- La troisième phase du projet vise à améliorer les déplacements sur le terre-plein. Ceci afin de sécuriser la circulation des piétons, les mouvements des engins portuaires et d’optimiser le stationnement des véhicules collectifs et particuliers.

Iles de Bretagne consommer local

Les temps changent. Hormis quelques partenariats avec de grandes enseignes, peu nombreux sont aujourd'hui les produits des îles bretonnes à être distribués en grande surface. Il faut les chercher, les dégoter chez les petits producteurs. Mais direz-vous il y a une réelle différence de goût et de qualité? A quelques kilomètres des côtes, l'insularité ne change pas radicalement la donne, mais il reste la singularité d'un terroir plus préservé. La Bretagne et ses îles bénéficient d'un sol et de conditions propices à la culture maraîchère. Depuis quelques années, nombreux sont les consommateurs à vouloir manger bio. Aussi le Coin des producteurs à Belle-Ile propose ses produits frais comme les légumes bio, le fromage de chèvres, les poulets fermiers, la viande de mouton ou d’agneau. L'agneau né et élevé à Belle-Île porte le label « agneau du large » Il grandit en liberté dans le pâturages pendant 60 jours au minimum. Sa viande est d'une qualité remarquable et son goût délicatement salé. Un système de panier de légumes bio a été mis en place, de même sur l’ile de Groix chez Isabelle et Yves Guelou.

Consommer local

Il y a la pomme de terre bio de l'île de Batz, qui «cuisinée simplement au beurre, serait la meilleure de France» selon Patrick Geffroy! De même pour celle de Quéménès cultivée, sans produit phytosanitaire ni engrais chimique, par Soizic et David. Le navet jaune de Belle-Ile-en-Mer très savoureux qui accompagne parfaitement le navarin d'agneau du large. Autre exclusivité îlienne le miel de l’abeille noire d'Ouessant. La butineuse est préservée de toute pollution et des parasites, ce miel pur et biologique, a les faveurs d’ Olivier Roellinger. Sur l'île de Sein, Yann Le Berre, cultive la belle Sénane charnue et iodée, à l'île aux Moines, ce sont les belles creuses de Pierre et Yvonnick Martin.

Tous veulent promouvoir leur qualité de vie et l’avenir de leurs productions, en récréant un lien direct avec le consommateur. Le vrai soutien c’est de consommer local

Ouessant nouvelle structure pour l'abeille noire

2015 voient la naissance d'une nouvelle structure insulaire, l'Institut ouessantin de recherche sur l'abeille noire bretonne, qui se donne cinq ans pour réaliser ses objectifs. Ses fondateurs souhaitent apporter quelque chose à l'île, en faisant progresser la connaissance du public sur l'abeille, via la publication de travaux scientifiques et de la carte génétique, tout en faisant participer collégiens et lycéens. Le milieu universitaire participera également aux travaux concernant l'apithérapie dont l'efficacité est avérée, en vue d'une possible application en pharmacie. Une maison de l'abeille pourra aussi voir le jour. C'est Léo Hellequin, de Kéréré, petit-fils du fondateur du conservatoire, qui a été élu président, à l'unanimité. Gwendal Kéruzec, de Plouénan, attaché à la conservation des races anciennes bretonnes et Romain Le Menn, écologiste finistérien, l'ont rejoint au bureau. Le nouvel organisme souhaite la protection de l'abeille. Dans ce but, il entend travailler en réseau et avoir pour partenaires les structures existantes : Parc d'Armorique, parc marin, Association naturaliste d'Ouessant, etc.

La Compagnie Océane et l'éco conduite

Depuis 2009 le conseil général du Morbihan a équipé trois de ses ferries Bangor, Ile de Groix, Vindilis, d'un système de contrôle de la consommation de carburant. les trois unités des liaisons maritimes entre le continent et les îles du Morbihan sont équipées du système Ixeko, un économètre sur mesure conçu et réalisé à Lorient.
Son principe: donner en temps réel aux capitaines, le niveau de consommation en carburant des moteurs, mais aussi donner au fil des heures et des journées, les consommations globales. En règlant la vitesse des moteurs, mais aussi les paramètres des hélices, tout commandant de navire peut diminuer sa consommation. Avec un demi-noeud de vitesse en moins, un bateau comme le Bangor peut économiser 20l/h/moteur. On peut estimer qu'un tel navire peut économiser 500 litres de gasoil par jour. On imagine l'économie en fin d'année ! le coût du carburant peut représenter jusqu'à 30% du chiffre d'affaires d'un navire. Le système Ixeko donne une vision globale et peut agir sur plusieurs moteurs en même temps. Il est totalement automatisé et sécurisé. Les capitaines font la chasse aux gaspillages et pratiquent l’ écoconduite.