Actualités des iles de Bretagne

Groix Enquête Publique pour le Camping des Sables Rouges
Les élus ont décidé de modifier le Plu pour permettre l'installation de quelques mobil homes au camping des Sables et régulariser ainsi l'existant. Ces habitations font l'objet d'un aménagement paysager afin qu'elles s'intégrent au cadre naturel de l'île.
L'enquête publique va s'ouvrir le 2 septembre à 9h30 et durera jusqu'au mardi 4 octobre 2016 à 16h00 aux heures d'ouverture de la mairie
Des permanences seront assurées Vendredi 2 septembre de 9h30 à 12h ; Mercredi 21 septembre de10h à 12h00 et Mardi 4 octobre de 13h30 à 16h00.

Groix Mme Hélène Bled s'installe comme dentiste
Madame Hélène Bled a ouvert son cabinet de chirurgien dentiste sur l'île, route des plages, elle arrive de Marie Galante, son assistante Marion Monternot l'accompagne. Consultation sur rendez-vous lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. Tél. 02 97 78 61 45

Ouessant projet de relance agricole
La mairie d'Ouessant travaille actuellement sur un projet de relance agricole sur l'île, avec le soutien du Parc naturel régional d'Armorique, du Conservatoire du littoral, de l'Association des îles du Ponant et d'autres partenaires. Cette relance permettrait d'entretenir le paysage, de faire venir de nouveaux actifs et de proposer des produits agricoles locaux. Les cartes des secteurs potentiels retenus pour le projet sont visibles à la mairie et un cahier y est mis à disposition pour que chacun puisse s'exprimer. Une permanence est également prévue sur place chaque jeudi après-midi, de 15 h à 16 h 30, pour toute personne qui voudrait se renseigner ou échanger sur le thème de la relance agricole sur l'île.

Ouessant quatre zones identifiées pour le projet agricole
Le projet agricole est important d'un point de vue économique. Il pourrait aussi avoir un impact sur le développement d'un tourisme fondé sur la valorisation du terroir.,des habitants aux supérettes, des restaurateurs à l'exportation.
La commission qui mène le projet vise une surface d'un à deux hectares. La réunir sur une île qui compte près de 50.000 parcelles suppose la participation des Ouessantins, puisque ce sont à eux qu'appartiennent les terres. Prêt, louage, vente... Les possibilités sont multiples. L'appel à candidatures sera lancé en septembre, assorti d'un cahier des charges mettant au premier plan le respect de l'environnement. 

La commission a déjà identifié quatre zones entretenues par le parc d'Armorique susceptible d'accueillir le projet : le Stiff, Bel Air-Dizro-Parluchen, Porz Doun-Feunten Velen et Mez-Notariou. Un registre sera ouvert tout l'été à la mairie pour que les volontaires qui voudraient autoriser l'usage de leurs terres puissent se déclarer. Un couple a déjà proposé ses parcelles.

Le Palais, la fin des chantiers fin de peine
L’État envisage de retirer à Belle-Ile les détenus qui effectuent des peines sous le régime du placement en extérieur. Une décision que le maire de Palais et le responsable des services techniques refusent.La commune investit chaque année 60 000 € dans la prise en charge de ces personnes.Après le départ des Affaires maritimes, de la Douane, des veilleurs du sémaphore du Talut, la disparition de ce chantier constituerait une nouvelle manifestation du désengagement de l’État de ses territoires insulaires, regrette le maire de Palais

Groix Clap de fin pour Sylvain Marmugi
Après cinq ans aux manettes de la programmation du Fifig, Sylvain Marmugi tire sa révérence. L'avenir du FIFIG ? L'idée est de couper la programmation en deux : les documentaires et longs-métrages seront confiés à l'association « J'ai vu un documentaire », dirigée par Nicolas Le Gac. Quant à la coordination, un nouveau poste devra être créé pour chapeauter le travail en amont : la recherche, la sélection des films puis, la direction artistique, musicale,etc. Un nouveau souffle pour le Fifig? François Baron souhaite passer la relève pour l’édition 2017. La création d’un poste permanent de coordinateur est espérée pour le mois de novembre, afin de lancer l’édition 2017.

L'ile Uutopik le dernier roman de Françoise Sylvestre fait place aux inuits.

De descendance scandinave, Françoise Sylvestre revendique son esprit viking. Les mers du Nord coulent dans ses veines. Cette femme est viscéralement imprégnée de cette société scandinave. Après une résidence d'écriture à l'Usine Utopik, Françoise Sylvestre, a fait paraître un ouvrage de nouvelles d'environ 80 pages. Du premier au dernier mot, tout a été écrit sur place. Intitulé Le journal d'une pensionnaire, il comprend trois chapitres. Avec un quatrième nommé L'Île Uutopiq, nom qu'elle a inventé et qui voudrait dire Groënland en langage inuit.

Françoise Sylvestre dit avoir retranscrit, dans les trois premiers chapitres, son ressenti sur l'Usine Utopik, la découverte de la région. L'Ile Uutopiq « est un roman », précise-t-elle. C'est l'histoire de trois étudiants inuits, deux garçons et une fille, étudiants le danois et leur propre civilisation au Danemark. Ils arrivent ensuite à l'université de Caen. Puis, par le biais des Beaux arts, les voilà arrivés à Tessy-Bocage.

Ouessant Prix du Polar pour "le baiser d'Hypocras" editions Coop Breizh

Françoise Le Mer , lauréate du Prix du polar insulaire 2016, en dédicace au salon , pour son ouvrage : Le baiser d'Hypocras , dont l'action se situe à l'íle-aux-moines. 

Vincent Delpeil n'est sans doute pas un homme né sous une bonne étoile. Socialement, il exerce un métier difficile, qu'il aime et respecte, mais dont tout le monde a peur...
Il est thanatopracteur.

S'il mettait sa vie privée en pâture, il serait surement la risée de plus d'un... Pourtant,  Vincent est un homme bien. C'est du moins ce qu'affirme l'ex-épouse du commissaire Le Gwen qu'il a connue dans sa jeunesse.

Il vit dans un endroit dont chacun rêve : l'Île-aux-Moines.
Ce lieu magique, tendre comme l'enfance, va être le théâtre de plusieurs crimes, homophobes, autant qu'on puisse en juger.
L'esprit retors qui les orchestre trouve son arme dans la nature. La ciguë ! N'est-ce pas ainsi qu'a été exécuté Socrate ?

Prix du livre jeunesse à Ouessant pour "Le roi du Lys" éditions du Cyclone
Quatorze livres étaient en compétition cette année pour le secteur jeunesse. Quatre livres ont été sélectionné sur l'ensemble il y a eu débat pour deux d'entre eux : « Le fils de l'ombre et de l'oiseau », d'Alex Cousseau, aux éditions du Rouergue, et « Le roi du lys », de Patrick Durville, aux éditions du Cyclone, nouvelle maison d'éditions basée à Saint Paul sur l'ile de la Réunion .

« Ça a été le combat des scientifiques contre les littéraires, et les scientifiques ont gagné », explique Elisabeth Barbe en relatant les débats des membres du jury, trois adultes et quatre adolescents. C'est en effet un manuel pratique de survie que met en scène « Le roi du lys », qui a remporté le prix jeunesse au Salon du livre. Une tempête en mer, un petit garçon de 12 ans seul sur un canot de survie et voilà un Robinson Crusoé des temps modernes isolé sur l'île où son canot s'est échoué. Comment va-t-il survivre ? Le livre a enthousiasmé les adolescents.

18 ème Salon du Livre Insulaire à Ouessant en perte de vitesse
L'Utopie est le thème de cette 18e édition du Salon International du Livre Insulaire, fil rouge littéraire des conférences et cafés littéraires, car Thomas More, écrivit l'Utopie en 1516. Mais au réel un salon en perte de vitesse. Plusieurs Ouessantins ont noté la réduction du nombre de stands.

Le jury est loin d'être impartial depuis quelques années pour la littérature scientifique, il a mis, comme l'année dernière, la Corse à l'honneur, avec « Corse. Les fromages », aux éditions Albiana, ainsi que « La Corse en mutation », dirigé par Jean-Pierre Bonafoux, aux mêmes éditions Albiana. La Polynésie a aussi été distinguée à travers l'ouvrage de Daniel Morgueron, « Flots d'encre sur Tahiti », aux éditions L'Harmattan. Pour la littérature générale, les prix ont été attribués à « La mer des lumières », de Kenneth White, aux éditions Le mot et le reste ; à « Côté chambre, côté jardin », de Joseph-Antoine d'Ornano, aux éditions Michel de Maule et, enfin, à « Vol à vif », de Johary Ravaloson, paru aux éditions Dodo vole.

David Fauquemberg pose son sac à Ouessant pour 6 mois
Il fait partie de ces écrivains, qui peaufinent leurs textes, mûrissent leur projet et constituent une œuvre, sans précipitation. Après l’Australie (Nullarbor), Cuba (Mal tiempo), et l'Andalousie des barrios gitans (Manuel el Negro), David Fauquemberg va posé son sac au sémaphore de Ouessant à patir du 1er août.

Né en 1973, David Fauquemberg après des études de philosophie, enseigne brièvement avant de prendre la tangente. Années de voyage – Cuba, Patagonie, Laponie, Andalousie, Californie, Europe de l’est, Atlantique à la voile... Il séjourne deux ans en Australie ; un long périple dans l’ouest de l’île-continent lui inspirera son premier roman, Nullarbor.

De retour en France, il sera, entre autres, critique de théâtre, auteur de guides chez Dakota et Gallimard (Cuba, Argentine, Andalousie, Barcelone, Paris, New York dans la collection « Géoguide »),et également reporter pour les revues XXI, Long cours et Géo. 

« Le projet est un roman sur lequel je travaille déjà depuis quatre ou cinq ans, centré autour de la Polynésie, c'est-à-dire de la Nouvelle-Zélande à l'île de Pâques en passant par Tahiti ». Pourquoi Ouessant, alors ? L'écrivain explique que c'est la coupure par rapport aux lieux de son roman qui l'intéresse sur l'île, et aussi la tranquillité : « Je me suis dit que cet endroit serait parfait pour être au calme et travailler dans une atmosphère de création

Belle-Ile Laissez nous camper !

« On ne balaye pas 60 années de camping à Belle-Ile d’un revers de la main », a déclaré Jean-Marc Paint, vice-président de l’association Laissez nous camper, à l’occasion de la manifestation organisée à Palais,ce vendredi. Cette association se bat contre l’interdiction annoncée de tout camping situé dans des espaces protégés. Les organisateurs ont été reçus par les quatre maires de l’île. Le camping-caravaning est en effet un loisir familial qui se pratique sur des terrains privés, achetés en toute légalité, depuis plusieurs dizaines d’années. Ces propriétaires terriens viennent depuis de très nombreuses années camper à Belle-Île-en-Mer, durant quelques semaines par an. Le reste de l’année, ces espaces sont vierges de toute occupation.

Le projet des éoliennes flottantes de Groix retenu par Ségolène Royal
Trois mois après le dépot de candidature, le projet de Groix est l'un des deux lauréats de l'appel d'offres, il s'agit d'installer 6 éoliennes sur 17 km 2, sur une zone située à 15 km au sud de Groix, les éoliennes fourniront 36 mégawatts l'équivalent de la consommation de la ville de Lorient.

Ouessant célèbre les 100 ans de l'allumage de Kéréon le " Palace des enfers "
Le Musée des Phares et Balises situé sur l'île d'Ouessant célèbre le centenaire du phare de Kéréon. 
A l'occasion des 100 ans de l'allumage du phare de Kéréon mis en service le 25 octobre 1916, l'exposition "Kéréon, 1916-2016 : un siècle dans le courant" retrace toute l'histoire de ce patrimoine architectural et technique, emblématique de l'identité maritime du Finistère, connu dans le monde entier. L'exposition propose des vidéos d'archives, des photos ou des extraits sonores qui témoignent de l'épopée des hommes, ces gardiens du phare qui ont rendu possible les navigations. Entre leur quotidien et l'exceptionnel, l'exposition révèle leur histoire, leur solitude et parfois aussi, leurs frayeurs durant la surveillance du passage du Fromveur, entre les îles de Molène et Ouessant. Chaque génération a pris part aux mutations et a accompagné les évolutions techniques et technologiques du phare, qui changeront foncièrement les habitudes des veilleurs. Depuis 2004, le phare de Kéréon est télé-contrôlé depuis le phare du Creac'h sur l'île d'Ouessant.

Tout au long de l'exposition, le visiteur est invité à jeter un coup d'oeil sur les registres tenus par les gardiens du phare, à découvrir le matériel d'entretien ou d'allumage du phare. Même le hublot qui a explosé durant la tempête de 1989 a été conservé. Des plans des maquettes détaillent les projets de construction et du chantier périlleux du phare de Kéréon sur la roche de Men Tensel
 
"Kéréon, 1916-2016 : un siècle dans le courant" est le fruit d'une collaboration entre le Département, le Parc naturel régional d'Armorique, le Parc naturel marin d'Iroise et la subdivision des Phares et Balises de Brest

Groix Unanimité pour la maison de santé
Groix est classée en zone prioritaire santé, il est urgent de lancer un projet de maison de santé. Le préfet demande un plan de financement pour le mois de septembre, car l'État subventionne 40 % de la construction. Le coût pour la commune (1 M€) sera couvert par un emprunt. Un accord est passé avec Lorient Habitat qui fournit un terrain face à l'Ehpad et assurera la maîtrise d'oeuvre.

Groix 110 places de parking à Port-Tudy
Un parking de 110 places va être aménagé sur l'emplacement de l'actuel parking de Port-Tudy. Les appels sont en cours pour une réalisation estimée à 500.000 € (en incluant l'achat de terrains annexes). Les travaux débuteront en septembre, pour une livraison fin janvier. 

Sondages pour une hydrolienne en ria d'étel
L'entreprise brestoise Guinard énergies sonde et teste la Ria d'Etel, avec l'objectif d'y immerger une hydrolienne accélératrice de courant, en 2017. Le projet est mené en lien avec plusieurs entreprises bretonnes et d'État, dont Ifremer, Ship-St de Lorient, Actimar et Navtis de Brest, Turbiwatt à Caudan, le chantier Multiplast de Vannes et le bureau d'études en environnement TBM à Auray. Coût du projet : 2,6 M€, dont 45 % sont financés par l'Europe, via le Feder.

Le Palais des navettes pour l'intra-muros jusqu'au 27 août
Le transport en navette commence à compter d'aujourd'hui et jusqu'au 27 août, tous les matins, sauf le dimanche de 9 h à 13 h. Les départs ont lieu toutes les dix minutes, gratuitement. La navette dessert et relie les deux parkings de la ville : celui des Glacis à celui de la Cité de la Paix en passant par le centre-ville. La commune met aussi à disposition des navettes vers l'hôpital Lanco, tous les mardis et jeudis après-midi. Le départ s'effectue place Font-Romeu à 15 h 10, 15 h 30, 15 h 50, 16 h 10, 16 h 30 et 16 h 45.

La place de la République, dite du marché, est en stationnement interdit durant la période estivale, tous les matins de 6 h à 13 h, autorisé en dehors de ces heures mais payant. Un nouveau secteur de stationnement devient payant devant La Poste, quai Nicolas-Fouquet, comme les quais Gambetta, Leblanc, Yser, Vauban, Bonnelle, la place de l'Hôtel de Ville et l'avenue Carnot.

Belle-Ile en Mer L'Aiguade Vauban ouverte au public

La Belle Fontaine, dite Aiguade Vauban, site classé en 1978, situé sur l'ouest de Belle-Ile, sur la commune du Palais, en direction de la plage de Bordardoué, est un site particulièrement remarquable, l'ouvrage, situé face à la mer, est entouré d'un épais mur de clôture en moellons rectangulaires. Fermé au public après les tempêtes de 2010, il a été rénové, et rouvre ses portes au public à partir d'aujourd'hui. Six ans de travaux et 1,80 M€ ont été nécessaires. La fontaine, construction couverte à deux pentes , contient dans une salle voûtée, une citerne dont la capacité peut atteindre environ 900 m³ d'eau. La Belle Fontaine aurait été décidée par Vauban afin de permettre aux vaisseaux de se ravitailler en eau douce. Ouverture au public du site de Belle Fontaine, de 9 h à 17 h. Accès libre et gratuit. Des visites seront organisées par la Société historique de Belle-Ile.

Belle-Ile inciter les touristes à réduire leurs déchets
Chaque année les visiteurs sont responsables de 35 % des déchets produits à Belle-Ile. Pour réduire ce volume, une vidéo sera diffusée dans les ferries cet été.
En 2015, la communauté de communes a lancé un programme de prévention des déchets. Objectif ? Atteindre 620 kg d'ordures par habitant en 2020, contre 715 kg en 2013. Mais en produisant 35 % du volume total de déchets sur l'île, les touristes ont aussi leur rôle à jouer. Un clip a été tourné pour les sensibiliser au tri. D'un coût de 2600 €, il a été financé par l'Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Groix le port passe en zone bleue ainsi que le parking du marché
Le port passe en zone bleue à partir du 1er juillet. L’arrêt sur le quai Firmin-Tristan est désormais limité à 30 minutes. Sur le quai du Suet, devant le pôle mer, le stationnement est limité à deux heures.
De 8 h à 10 h, l’accès à la partie du port située au-delà de la gare maritime est réservé aux commerçants et artisans réceptionnant des marchandises.
L’accès au môle central est interdit à tous les véhicules particuliers, sauf pour les personnes handicapées.
Le bus reprendra son stationnement d’été près des commerces.
Le parking du marché est aussi en zone bleue et la durée de stationnement y est limitée à 1 h 30.
Devant les halles, le stationnement est interdit, sauf de 6 h à 13 h pour les commerçants du marché.
Le bourg sera piétonnier à partir de la semaine du 14 juillet.
Le service de police municipale renforcé assurera le respect de ces dispositions.

Groix des Livres Mob'ile
De plus en plus les médiathèques sortent de leurs murs. On connaissait la bibliothèque de plage de l'Ile aux Moines, dont les livres étaient mis à disposition des personnes se trouvant sur la plage. Désormais la médiathèque de l'ile de Groix à ses mini vitrines en extérieur libre-service l'une se trouve près de la salle des fêtes, l'autre à Locmaria derrière l'abri bus près de la chapelle. Les livres peuvent être empruntés et remis bien sûr, il est aussi possible d'y apporter des livres.

Deux films récompensés pour les Tempestaires de Belle-Ile
Les membres des Tempestaires sont heureux : deux des films qu’ils ont réalisés ont été sélectionnés au festival Courts en Betton. L’un d’eux, Évasion, entièrement écrit et réalisé en collectif par les élèves de deuxième année il y a 2 ans, alors qu'ils avaient entre 10 et 15 ans, a même obtenu une mention spéciale du Réseau alternatif de diffusion. L’autre film sélectionné, Les trois démons, a été réalisé par Sacha Barboeau-Dinet pour clôturer ses 3 ans de formation à l’image.

Noan Eusa a ouvert ses portes
La maison d'assistante maternelle "Noan Eusa", gérée par une association locale, a ouvert officiellement ses portes en présence des responsables, du maire de Ouessant, Denis Palluel et de l'adjointe aux affaires sociales, Dominique Moigne.
Une étude, en 2015 avait montré qu'il y avait un potentiel de garde pour 12 enfants, confirmant que la création d'une MAM à Ouessant était souhaitée par de nombreux parents.
La Commune qui s'est impliqué dans le projet, dès le départ, a ensuite loué l'ancienne école maternelle Sainte Anne avant d'y effectuer les travaux nécessaires à l'agrément officiel, pour environ 30.000€. Le travail des employés communaux et des bénévoles complétant cette action de rénovation avec les entreprises locales.
Une MAM (d'après la loi de 2010) regroupe de 2 à 4 assistantes maternelles pouvant chacune accueillir jusqu'à 4 enfants (16 enfants maximum).Chaque assistante maternelle étant salariée des parents avec lesquels elle signe un contrat de travail.

Le courrier de Groix sera livré en 2017 par les chantiers Piriou
Le futur navire chargé d’assurer la liaison entre Lorient et l’île de Groix, commandé fin 2015 à Piriou par le Conseil général du Morbihan, doit voir sa construction débuter cet été en vue d’une livraison à partir de la fin 2017. Long de 43.5 mètres pour une largeur de 11.6 mètres, avec un tirant d’eau de 2.5 mètres et un déplacement de 720 tonnes en charge, il présente un gabarit optimisé pour les contraintes d’accès à Port Tudy,

Groix les routes refaites en 2017 et 2018
Grâce à une gestion saine des comptes un excédent global de 664 370 € sur le budget principal en 2015, et une bonne maîtrise des dépenses.
La municipalité va procéder à la réfection du réseau routier, prévue pour 2017 et 2018. Cela coûtera environ 1 500 000 €, et en principe sans subventions. Les 56 km de routes de Groix, ne pourrons être toutes faites. La municipalité devra faire un choix.

Ferme pilote d'éolienne flottantes au large de Groix en 2019
Soutenu par la région Bretagne, le dossier de candidature pour installer une ferme pilote d’éoliennes flottantes vient d’être déposé. Les pales pourraient tourner en 2019.
Le projet de Groix est porté par Eolfi Offshore France, en partenariat avec DCNS pour l’installation en mer et avec Vinci pour le béton. Il prévoit l’installation de six machines, dans une zone située à environ 15 km au sud de l’île de Groix, qui devraient fournir une puissance totale de 36 MW. Soit la consommation de la ville de Lorient. Coût total de l’opération 200 millions d’euros. La Région Bretagne soutient ce projet. 

Les maraîchers de l'ile d'Arz auront-ils un jour une indemnisation ?

Aude et Jean-François Bato s'étaient installés à l'île d'Arz, et avec eux leurs deux jeunes enfants, après avoir été choisis comme maraîchers, la Chambre d'agriculture ayant suivi le dossier. Après avoir travaillé 18 mois sur des terrains octroyés par la commune, ils ont dû quitter l'île. Ils souhaitaient installer de grandes serres. Mais il n'a pas été possible de le faire. Les terrains se trouvent en zone NDS (espace naturel), donc protégés, ce qui rend impossible toute construction.

Jean-François et Aude Bato ont donc demandé une indemnisation pour le travail accompli et leur estimation a été avalisée, disent-ils, par la Chambre d'agriculture. Aucune réponse à leur courrier ne leur ayant été donnée, ils se sont déplacés, au conseil municipal de l' l'île d'Arz espérant obtenir une réponse autour d'un règlement à l'amiable. Marie-Hélène Stéphany leur a répondu que le dossier était dans les mains d'un avocat. "Toutes nos économies sont restées à l'île d'Arz, nous vivons dans un ancien atelier impossible à chauffer avec nos deux jeunes enfants", a dit le couple actuellement installé à Mauron. Sur quoi Marie-Hélène Stéphany a levé la séance, soulevant les protestations du public. 
Le dialogue aurait été préférable. Il semble juste d'indemniser le couple Bato pour leur travail de remise en état de terrains sur l'île. C'est la municipalité qui les a fait venir sur l'île pour s'y installer. L'erreur a été, de les attirer avant que l'île ne soit prête à les accueillir. Les administrations de tutelle prônent le développement d'une agriculture de proximité, en circuits courts, notamment sur les îles, mais se réfugient dans des lenteurs juridiques. Les jurisprudences concernant la loi Littoral ou les Plu (Plan local d'urbanisme) sont parfois contradictoires. Cela traîne depuis huit mois, mettant le couple Bato en situation très difficile. 

Ouessant la première maison des services au public
La première Maison des services au public du Finistère a été inaugurée. Portée par la direction du réseau La Poste Ouest-Bretagne, représentée par Jean-Luc Guénnéguès, soutenue par le département du Finistère et l'État, représenté par Ivan Bouchier, sous-préfet de l'arrondissement, cette création offre de nouveaux services de proximité aux îliens, grâce aux partenariats conclus avec Pôle Emploi, la Caf, la CPAM et la Carsat.
Les Ouessantins peuvent désormais se connecter et accomplir des démarches administratives auprès des différents organismes partenaires, dans leur bureau de poste dont le personnel a été formé en ce sens. Comme l'a souligné le maire, Denis Palluel, dans son discours, ces services de proximité devraient permettre aux îliens d'éviter le coût des nuits sur le continent, qui sont souvent la contrepartie obligée de tout rendez-vous à Brest. D'ici à fin 2016, La Poste espère ouvrir 500 maisons comparables sur le territoire français.

La promotion des iles du Ponant en trois pistes
Un contrat local de santé, une dotation spéciale et un label « Produit sur les îles »… L’association des îles du Ponant, travaille sur ces trois pistes pour promouvoir le développement des 15 îles membres.

« Nous préparons un contrat local de santé pour les îles », dit Denis Palluel, président de l’association. Il consiste à poser un diagnostic sur les problèmes de santé rencontrés sur les îles et à définir des axes stratégiques : développer l’accès aux soins, favoriser le maintien à domicile, améliorer les transports sanitaires…

Confrontées à la baisse des dotations de l’État et à un surcoût de + 40 % dû à l’insularité pour les travaux et la gestion des services, les îles du Ponant demandent une dotation particulière qui serait répartie entre les 15 membres. « C’est une demande forte, dit Denis Palluel, également maire d’Ouessant. Sein et Molène vont être étranglées financièrement. Ce type de dotation existe déjà pour la Corse et l’Outre-Mer ».

L’autre gros problème des îles, c’est l’emploi… L’association essaye d’y apporter une solution en proposant un label « Produit sur les îles » pour mettre en valeur les producteurs en réseau, les aider à mieux valoriser leurs produits et donc doper l’économie locale ! « Ce label est en cours d’élaboration, dit Denis Palluel. On travaille sur le cahier des charges ».

Le nouveau canot tous temps de l'ile de Sein grâce au legs de Mme Olivaux
La station de l'île de Sein inaugure le renouvellement de la flotte SNSM avec l'arrivée, ce vendredi, de son nouveau canot, Yves-et-François-Olivaux.Construit par le chantier Sibiril Technologies de Carantec (Finistère), le prototype de 17,8 m est le premier d'une série de trois canots. 

Plus léger, robuste et rapide, l'embarcation insubmersible est capable de se retourner en 20 secondes. Les deux moteurs Scania de 650 CV chacun devraient permettre d'atteindre la vitesse de 25 nœuds. Prévu pour un équipage de huit marins, Yves-et-François-Olivaux possède deux espaces dédiés aux civières et pourra accueillir jusqu'à quarante passagers.Moderne et écologique, le bateau répond également aux normes environnementales notamment concernant le rejet des gaz. 

Le canot tous temps, d'un coût total de 1,4 million d'euros, a été principalement financé par le legs (1 200 000 €) de la Niçoise Nelly Olivaux, conformément à sa volonté. Une décision atypique puisque les bateaux sont habituellement financés selon quatre quarts équitables, de la Région, du Département, de l'État et de la station concernée.

Belle-Ile un livret sur les meilleures façons d'économiser l'énergie de l'habitat
Le CPIE (centre permanent d'initiatives pour l'environnement), a impulsé, en 2013, la création d'un groupe de citoyens qui conduisent des projets de maîtrise de l'énergie.Depuis, ils sont une douzaine à se réunir régulièrement. En décembre, le groupe Énergie à Belle-Ile avait invité le public autour des problématiques liées au climat avec comme corollaire l'économie, l'emploi, l'énergie liée à l'habitat. Car, comme le rappelait Guillaume Février, « à Belle-Ile, 57 % de la consommation énergétique concerne la maison ». Quant au pétrole, il arrive par bateau du continent.

Économiser l'énergie dans l'habitat

Après les questions, le groupe Énergie souhaitait passer à l'action afin d'enclencher une dynamique collective. Première réalisation : un livret de synthèse qui se concentre sur les meilleures façons d'économiser l'énergie dans l'habitat. Actuellement disponible, le livret réalisé par le graphiste Ludovic Bandollier a été financé grâce au réseau Taranis et notamment la Siser (Société d'investissement Solidaire pour les énergies renouvelables) de Bruz (35). Le document propose beaucoup d'informations sur les gestes et les équipements. Seconde action : le projet d'un toit solaire financé de manière participative par les habitants volontaires. C'est ce qui sera débattu lundi soir à la réunion publique salle Arletty.

Expérimentation d'une concession multi-espèces sur filières en mer d'Iroise.
Il s'agira d'une première en Finistère. L'expérimentation d'une concession multi-espèces, sur filières en mer, au large de Molène, sur 10 hectares et pour cinq années, est programmée à partir de 2017.Face à la mortalité récurrente des huîtres et des moules dans les concessions proches de la côte, les professionnels sont à la recherche de solutions et de nouvelles aires d'exploitation marine. 
Ce projet porté par le Comité régional de la conchyliculture de Bretagne-Nord est soutenu par le Parc marin d'Iroise et les services de l'État. Une enquête publique simplifiée vient de s'achever.L'originalité de cette concession résidera dans la multi-activité de l'élevage.Cette expérimentation programmée sur cinq années permettrait de tester différents élevages à cet endroit. Et surtout les exigeantes conditions d'exploitation en pleine mer. Ces six premières filières seraient semi-immergées avec seulement, en surface, les deux bouées de début et de fin de ligne. La zone serait évidemment soumise à des règles particulières de navigation. Côté exploitation du site, le projet prévoit l'embauche de deux personnes qui travailleraient à partir d'un bateau suffisamment hauturier (contrairement à une barge ostréicole simple) d'une douzaine de mètres. Aurélien Masson, le récoltant d'ormeaux de l'Ile de Molène, a déjà été identifié. Une deuxième personne, de préférence un habitant de Molène, sera recrutée dans les prochains mois. Mais il faudra attendre l'ensemble des autorisations administratives pour démarrer et notamment « La tenue de la commission des cultures marines à fin du premier semestre 2016 », commente Hervé Thomas, en charge de la direction des territoires et de la mer en Finistère.

Transport Maritime Côtier commande un nouveau frêteur pour 2017
La compagnie Transport maritime côtier va ouvrir une nouvelle ligne de transport de marchandises au départ de Quiberon ou Saint-Philibert  à destination de Belle-Ile, Houat et Hoedic.TMC, qui charge déjà du fret au départ de Vannes et Lorient à bord des Taillefer 3 et Guedel 3, va lancer la construction d'un nouveau caboteur roulier en Hollande. C'est le chantier naval De-Kaap, au nord d'Amsterdam, qui a été choisi par François Moriceau, P-DG de TMC. « Ce choix a été fait pour des questions de coût et de calendrier, dit-il. Il nous fallait ce bateau au plus vite. La proposition financière des Hollandais était la meilleure, tout en gagnant quatre mois sur le temps de construction ». La livraison du nouveau navire est prévue en février 2017. Long de 36 m, large de 7,95 m avec un tirant d'eau de 1,80 m, il pourra embarquer 150 t de marchandises soit par camions (cinq camions de 19 t), soit en palettes ou en conteneurs. Il assurera, également, le transport de marchandises au départ de Vannes vers Belle-Ile, Houat et Hoedic et au départ de Lorient vers Groix.

Ce nouveau caboteur s'adressera à un autre type de fret : le transport des biens de consommation courante, un type de marchandises qui n'était pas accessible à la compagnie avec les navires actuels plutôt adaptés au transport de matériaux de construction. L'objectif est de trois ou quatre rotations par jour pour approvisionner les grandes et moyennes surfaces, les hôtels et les commerces...

Le nouveau caboteur de TMC sera équipé d'une grue pour charger et décharger palettes et conteneurs et d'une rampe latérale de chaque côté pour embarquer et débarquer les camions. Ce nouveau navire représente un gros investissement pour TMC (près de 4 M€) et devrait induire l'embauche de quatre à cinq marins supplémentaires.

Le développement touristique des iles du Finistère
Les maires des îles d'Ouessant, Molène, Sein et Batz et le président de Finistère tourisme, Michaël Quernez, ont signé une convention à Ouessant. L'objectif ? Le développement touristique de ces îles. Un travail de diagnostic a d'abord été conduit par Finistère tourisme, avec l'université de Brest. S'il est connu que la France est la première destination mondiale, on sait moins que le Finistère est la huitième destination départementale, les îles représentant une large part de cette attractivité.Des sondages ont été faits parmi les visiteurs et les habitants et les faiblesses des îles listées. Le schéma de développement, qui court jusqu'en 2018, consiste en six points : le soutien aux offices de tourisme, l'information des visiteurs depuis le continent jusqu'aux îles, l'adaptation de l'offre d'hébergement et de restauration, la définition d'une stratégie de communication, le développement du numérique et, enfin, la mise en place d'outils d'observation de l'activité touristique.La convention est assurément un outil efficace pour canaliser les aides décidées par le conseil départemental en faveur des îles. Des aides qui ne sont pas superflues si on les rapporte au surcoût engendré par l'éloignement du continent.

Les transports en question Parmi les touristes français qui visitent les îles (plus de neuf visiteurs sur dix), 54 % viennent de Bretagne et 13 % de la région parisienne. Mais peut-on déclarer que le tourisme est le principal vecteur de développement des îles sans traiter la question des transports ? Ni la compagnie des cars de l'Élorn (qui conduit les touristes de Brest au Conquet) ni la Penn-ar-Bed (qui assure la liaison maritime vers les îles) ni la Finist'air (qui mène par avion les voyageurs à Ouessant depuis Guipavas) ne coordonnent leurs horaires entre elles, moins encore avec la SNCF et Air France, d'après les élus. « Il faut dix heures pour venir à Ouessant de Paris en train-car-bateau ! Que penser, encore, de l'absence de parkings gratuits au Conquet qui augmente considérablement le coût d'un séjour sur l'île ? ». Autant de questions qui restent, pour l'instant, sans réponse.

Le roulier Lorient Groix construit à Lorient
Le conseil départemental du Morbihan confie au chantier Piriou (Concarneau) la commande du nouveau roulier pour les liaisons Lorient-Groix.Cette décision devrait être entérinée le 4 décembre, avant que le président du département François Goulard ne signe le bon de commande estimé à plus de 13 millions d'euros. Même si cette somme au final sera assumée par la Région Bretagne qui prendra la compétence transports au 1er janvier 2017.Long de 43,50 m, pour 11,60 m de large, le navire pourra embarquer 300 passagers, 18 voitures, trois poids lourds.

Ouessant la rénovation de l'écomusée du Niou
Fondé en 1968, à l'initiative de Jean-Pierre Gestin, premier conservateur du Parc naturel régional d'Armorique alors en gestation, le musée du Niou fut le premier écomusée de France. Labellisé depuis « Musée de France » par le ministère de la Culture, l'écomusée, reçoit entre 8.000 et 9.000 visiteurs par an. La scénographie date un peu et le manque d'espace ne permet pas de présenter toute la collection.Le projet, présentépar Delphine Kermel, du parc d'Armorique, est ambitieux. Une maison proche devrait être acquise et permettrait d'agrandir le musée en aménageant, notamment, une salle d'exposition temporaire. Un inventaire informatisé de l'ensemble de la collection conservée est également programmé, tout comme la restauration de certains objets, qui en ont bien besoin. Le musée envisage aussi de mettre en oeuvre une pratique presque inédite en France : la conservation d'objets qui resteraient chez leurs propriétaires. Le projet est actuellement examiné par le ministère de la Culture et l'avisdevrait être rendu d'ici la fin de l'année.

Ouessant ils sont désormais labellisés
Après avoir lancé sa marque sur les produits, le Parc d'Armorique la développe en l'attribuant à des professionnels de l'accueil touristique.La marque « Parc naturel régional » peut être déposée par chacun des 51 parcs de France à des produits, services ou savoir-faire qui participent au développement durable du territoire et qui justifient de certains critères : attachement au territoire, forte dimension humaine, préservation et valorisation de l'environnement.« Cette marque permet d'identifier et de valoriser des professionnels de l'accueil touristique, cela dans les secteurs de l'hébergement, la restauration, l'information, l'animation, la découverte, l'artisanat ou encore le transport », énumère Jean-Claude Lessard, vice-président du Parc. Les 17 premiers professionnels du tourisme qui se sont vus attribuer la marque « Accueil du Parc naturel régional d'Armorique » constituent le départ d'un réseau qui s'élargira à 60 adhérents en 2016. Ces professionnels proposent une sélection de prestations diversifiées mais qui ont toutes en commun de favoriser des entreprises locales qui revendiquent un savoir-faire, un accueil de qualité, un attachement fort au territoire et au respect de l'environnement.Une plaque a été remise aux labellisés et le Parc les accompagnera par des actions de promotion et de formation. Ouessant. Centre d'étude du milieu d'Ouessant(animations). Ouessant. Écomusée du Niou (visites). Ouessant.Musée des Phares & Balises(visites). Ouessant.Ty Crenn (hébergement).

Ouessant projet de rénovation portuaire du Stiff
La mise aux normes du port du Stiff s’intègre dans un ensemble comprenant également de gros travaux aux ports du Conquet et de Molène. Le budget global de l’opération s’élevant à 15 M€.

La reconfiguration des installations portuaires ouvrira un vaste chantier qui durera plusieurs mois. Les travaux devant débuter en 2018 pour se terminer en 2020.

L’ouvrage se déroulera en trois phases.

- La première consistera à emménager le vieux quai, afin de permettre aux navires, en particulier le « Fromveur II » d’escaler dans de bonnes conditions durant les travaux sur le quai Jarlan. Le vieux môle sera ainsi élargi d’environ 2 mètres et doté d’un nouvel escalier.

- La seconde phase verra le quai Jarlan élargi, passant de 6 mètres à 16 mètres, grâce à la pose de deux nouveaux caissons qui seront accolés à ceux existant côté intérieur du môle. Les deux escaliers actuels disparaitront et seront remplacés par une rampe d’accès aux navires dotée d’une voie ouverte aux PMR (personnes à mobilité réduite) Au final, il existera deux zones de transit distinctes, l’une pour les passagers, l’autre pour le fret.

- La troisième phase du projet vise à améliorer les déplacements sur le terre-plein. Ceci afin de sécuriser la circulation des piétons, les mouvements des engins portuaires et d’optimiser le stationnement des véhicules collectifs et particuliers.

Iles de Bretagne consommer local

Les temps changent. Hormis quelques partenariats avec de grandes enseignes, peu nombreux sont aujourd'hui les produits des îles bretonnes à être distribués en grande surface. Il faut les chercher, les dégoter chez les petits producteurs. Mais direz-vous il y a une réelle différence de goût et de qualité? A quelques kilomètres des côtes, l'insularité ne change pas radicalement la donne, mais il reste la singularité d'un terroir plus préservé. La Bretagne et ses îles bénéficient d'un sol et de conditions propices à la culture maraîchère. Depuis quelques années, nombreux sont les consommateurs à vouloir manger bio. Aussi le Coin des producteurs à Belle-Ile propose ses produits frais comme les légumes bio, le fromage de chèvres, les poulets fermiers, la viande de mouton ou d’agneau. L'agneau né et élevé à Belle-Île porte le label « agneau du large » Il grandit en liberté dans le pâturages pendant 60 jours au minimum. Sa viande est d'une qualité remarquable et son goût délicatement salé. Un système de panier de légumes bio a été mis en place, de même sur l’ile de Groix chez Isabelle et Yves Guelou.

Consommer local

Il y a la pomme de terre bio de l'île de Batz, qui «cuisinée simplement au beurre, serait la meilleure de France» selon Patrick Geffroy! De même pour celle de Quéménès cultivée, sans produit phytosanitaire ni engrais chimique, par Soizic et David. Le navet jaune de Belle-Ile-en-Mer très savoureux qui accompagne parfaitement le navarin d'agneau du large. Autre exclusivité îlienne le miel de l’abeille noire d'Ouessant. La butineuse est préservée de toute pollution et des parasites, ce miel pur et biologique, a les faveurs d’ Olivier Roellinger. Sur l'île de Sein, Yann Le Berre, cultive la belle Sénane charnue et iodée, à l'île aux Moines, ce sont les belles creuses de Pierre et Yvonnick Martin.

Tous veulent promouvoir leur qualité de vie et l’avenir de leurs productions, en récréant un lien direct avec le consommateur. Le vrai soutien c’est de consommer local

Ouessant nouvelle structure pour l'abeille noire

2015 voient la naissance d'une nouvelle structure insulaire, l'Institut ouessantin de recherche sur l'abeille noire bretonne, qui se donne cinq ans pour réaliser ses objectifs. Ses fondateurs souhaitent apporter quelque chose à l'île, en faisant progresser la connaissance du public sur l'abeille, via la publication de travaux scientifiques et de la carte génétique, tout en faisant participer collégiens et lycéens. Le milieu universitaire participera également aux travaux concernant l'apithérapie dont l'efficacité est avérée, en vue d'une possible application en pharmacie. Une maison de l'abeille pourra aussi voir le jour. C'est Léo Hellequin, de Kéréré, petit-fils du fondateur du conservatoire, qui a été élu président, à l'unanimité. Gwendal Kéruzec, de Plouénan, attaché à la conservation des races anciennes bretonnes et Romain Le Menn, écologiste finistérien, l'ont rejoint au bureau. Le nouvel organisme souhaite la protection de l'abeille. Dans ce but, il entend travailler en réseau et avoir pour partenaires les structures existantes : Parc d'Armorique, parc marin, Association naturaliste d'Ouessant, etc.

La Compagnie Océane et l'éco conduite

Depuis 2009 le conseil général du Morbihan a équipé trois de ses ferries Bangor, Ile de Groix, Vindilis, d'un système de contrôle de la consommation de carburant. les trois unités des liaisons maritimes entre le continent et les îles du Morbihan sont équipées du système Ixeko, un économètre sur mesure conçu et réalisé à Lorient.
Son principe: donner en temps réel aux capitaines, le niveau de consommation en carburant des moteurs, mais aussi donner au fil des heures et des journées, les consommations globales. En règlant la vitesse des moteurs, mais aussi les paramètres des hélices, tout commandant de navire peut diminuer sa consommation. Avec un demi-noeud de vitesse en moins, un bateau comme le Bangor peut économiser 20l/h/moteur. On peut estimer qu'un tel navire peut économiser 500 litres de gasoil par jour. On imagine l'économie en fin d'année ! le coût du carburant peut représenter jusqu'à 30% du chiffre d'affaires d'un navire. Le système Ixeko donne une vision globale et peut agir sur plusieurs moteurs en même temps. Il est totalement automatisé et sécurisé. Les capitaines font la chasse aux gaspillages et pratiquent l’ écoconduite.